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A Rouen, des étudiants demandent la réouverture de leur université

Plus de 300 étudiants se sont réunis, ce mardi, dans un amphithéâtre du campus de Mont-Saint-Aignan. L'objectif de cette manifestation: demander la réouverture de leur faculté en montrant qu'il est possible de respecter les gestes barrières.

Pour le moment, seul les étudiants de première année sont autorisés à revenir en présentiel pour quelques heures de cours par semaine
Pour le moment, seul les étudiants de première année sont autorisés à revenir en présentiel pour quelques heures de cours par semaine © Radio France - Manon Lombart-Brunel

"Fac fermée, envie d'abandonner" ou encore "étudiant fantôme". Sur le campus de l'université de Mont-Saint-Aignan, les messages sur les pancartes des étudiants venus manifester sont clairs: ils se sentent oubliés. Ils étaient plus de 300 étudiants à avoir répondu à l'appel de la fédération des associations générales étudiantes (FAGE). L'objectif de cette mobilisation, qui s'est tenue, ce mardi partout en France, était de demander la réouverture des universités. " On en peut plus. Il faut que les universités rouvrent. On veut montrer qu'on est capable de respecter les distanciations sociales" explique Clara, étudiante en science et technique des activités physiques et sportives." C'est n'importe quoi. Moi je veux aller à la fac, je veux voir des profs, c'est super important", raconte de son côté Ewen étudiant en master. 

Un taux d'occupation limité à 20%

Pour montrer que cela est possible, ils se sont symboliquement réuni dans un amphithéâtre. Sur 600 places, un siège sur deux seulement était occupé par des manifestants. Une mesure facile à mettre en place estime Louka, étudiante en deuxième année de licence: "On a les cours chez nous mais par contre les partiels on les a en amphi. Je comprends pas pourquoi on peut pas faire les cours aussi en présentiel". Pour le moment, seul les premières années sont autorisées à revenir quelques heures par semaine lors de travaux dirigés. Des cours en demi-groupe avec un taux d'occupation des salles limité par le gouvernement à 20%. Les manifestants réclament qu'il soit fixé à 50%. 

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