Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Éducation

À Santa Maria di Lota en Haute-Corse, la crainte de la fermeture d’une classe

jeudi 5 juillet 2018 à 16:40 Par Hélène Battini et Pierre-Louis Antoniotti, France Bleu RCFM

Parents d’élèves et municipalité ont exprimé leur crainte de voir fermer une classe à l’école de Miomu, sur la commune de Santa Maria di Lota à l'entrée du Cap Corse.

Salle de classe
Salle de classe © Maxppp - /NCY

Santa-Maria-di-Lota, France

L’école compte actuellement quatre classes, et 91 élèves. Elle a accusé 13 départs depuis l’année dernière. Il ne s'agit pas de départs pour le collège mais de retraits volontaires de la part des parents. Des défections que personne n’arrive à expliquer. Depuis la rentrée 2017, l’école est devenue bilingue. Faut-il y voir un signe ? Jean-Charles Leonardi, adjoint en charge des affaires scolaires réfute cette hypothèse :

Jean-Charles Leonardi, adjoint de Santa Maria di Lota en charge des affaires scolaires

« L’école de Miomu a acté le bilinguisme. On pensait effectivement que ça pouvait être une raison. L’élection s’est très bien passée à l’époque en 2017. Plus de 80% des parents d’élèves ont acté ce changement. Ce qui semblait être un problème au départ ne l’est pas au jour d’aujourd’hui, d’où notre questionnement et notre positionnement.

Il s’agit bien entendu d’un simple calcul arithmétique, les désistements des parents et les retours que nous en avons nous laissent craindre la fermeture d’une classe. C’est juste un problème arithmétique car l’inspection académique fonctionne également sur ce principe-là : quand on perd des gamins on a systématiquement la fermeture des classes, d’où notre questionnement auprès de l’inspection académique, essayer de comprendre si eux de leur côté ont des réponses à nous apporter. »

La suppression d'une classe augmenterait encore le nombre de niveaux dans chacune d'elle et les difficultés d'apprentissage pour les enfants selon la municipalité, qui attend maintenant des réponses de la part de l'inspection d'académie.