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Éducation

Ouverture de la plateforme Parcoursup pour les futurs étudiants

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Paris, France Bleu

Une plateforme simplifiée, moins opaque, et qui met fin à l'injustice du tirage au sort. Parcoursup ouvre ce lundi. Les lycéens de Terminale désirant entamer des études supérieures ont une semaine pour se familiariser avec le nouvel outil, avant le début des inscriptions le 22 janvier.

Séance d'information vendredi dernier, sur le salon Postbac à Paris.
Séance d'information vendredi dernier, sur le salon Postbac à Paris. © Radio France - Nicolas Olivier

France

C'est le successeur du très controversé APB, le logiciel national d'admission post-bac qui avait laissé sur le carreau plus de 3.000 bacheliers à la dernière rentrée universitaire. Parcoursup est officiellement lancé ce lundi, avec une période test d'une semaine pour permettre aux futurs étudiants d'apprivoiser l'outil. Une plateforme plus simple, et surtout un système d'attribution des places à l'université plus transparent, avec moins d'algorithme et davantage d'intervention humaine. Le gouvernement a d'ailleurs débloqué 6 millions d'euros pour payer les personnels supplémentaires, chargés d'étudier les dossiers des élèves.

Mode d'emploi

La procédure d'inscription débutera lundi 22 janvier. Les vœux des futurs bacheliers devront être renseignés avant le 13 mars. 10 vœux maximum (au lieu de 24 l'an dernier) et qui ne seront plus classés par ordre de préférence. Les candidats n'auront plus à choisir au moins une filière non sélective et dotée d'un grand nombre de places. L'autre nouveauté, c'est la possibilité de formuler des vœux multiples, par exemple une licence d'informatique pour toutes les universités d'une académie, ce qui permettra d'avoir plus de chance d'obtenir une place dans la filière de son choix.  Chaque vœu devra être motivé. Les lycéens dont les choix risquent de ne pas aboutir seront informés par une série de messages (par exemple s'ils ne postulent qu'à des filières sélectives, ou en dehors de leur académie).

A partir du mois de mai, les réponses commenceront à arriver au fur et à mesure. "Notre objectif est que 70% des réponses tombent avant les épreuves écrites du baccalauréat" indique le ministère de l'Enseignement supérieur.

Un système "plus sélectif"

La réforme est plutôt bien vue par les parents d'élèves, même si Philippe -un Parisien dont la fille est en Terminale- préfère rester prudent : "Cette procédure post-bac n'est pas de nature à rassurer les familles. APB a été totalement chaotique, là ça a l'air plus facile mais on est passé d'une usine à gaz à un système beaucoup plus sélectif. Tous les élèves n'auront pas forcément les mêmes chances". Olivier, un autre parent parisien, pense que "ça ne va pas changer grand chose, car il y a autant de places et autant d'élèves à caser. Ce sera toujours la foire d'empoigne". Parcoursup ne réglera certainement pas le problème des filières en tension, comme STAPS, la fac de sport victime de son succès. Mais le nouveau système est salué par les professionnels. Christelle, chargée de communication dans une université de Seine-Saint-Denis, estime que la réduction du nombre de vœux devrait limiter les inscriptions en IUT. Pour Coralie, enseignante dans un lycée professionnel des Hauts-de-Seine, "ça ouvrira plus de portes pour les élèves des lycées pro"

Du côté des premiers concernés, les lycéens, Alix se félicite de la fin du classement des vœux et de l'obligation pour les formations de donner une réponse aux candidats. Mais cette élève n'était pas choquée par le principe du tirage au sort, "qui donnait la même chance à tous". Beaucoup attendent maintenant d'expérimenter Parcoursup avant de juger. Comme Bashir, lycéen de Drancy : "Est-ce que c'est une amélioration ? On verra ça cet été".

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