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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : les autotests pour les enseignants côte-d'oriens, "pour l'instant, on ne les a pas"

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Par , France Bleu Bourgogne

Alors que des milliers d'élèves côte-d'oriens du premier degré reprennent le chemin des classes après trois semaines de confinement-vacances, les enseignants ne voient toujours pas la couleur des autotests promis par le gouvernement. Première livraison cette semaine ?

Olga Jacques est membre du syndicat SNUIPP 21
Olga Jacques est membre du syndicat SNUIPP 21 © Radio France - Arnaud Racapé

400.000 tests salivaires dès cette semaine pour les élèves, des millions d'autotests réservés aux profs : voilà les promesses chiffrées du gouvernement en cette rentrée scolaire à l'échelle nationale. 

Scepticisme sur les tests

Dans l'académie de Dijon, on ne voit pas venir grand chose dans l'immédiat, confirme Olga Jacques, enseignante et membre du SNUIPP 21.

"Les tests, c'est intéressant, c'est important, cela va dans le bon sens. Mais pour l'instant, ce sont des annonces. On attend de voir dans la réalité combien d'autotests vont pouvoir nous être livrés. Les informations que l'on a sont un peu divergentes. la rectrice annonce presque 20.000 tests pour les enseignants de côte-d'Or, pour l'instant on ne les a pas. Le secrétaire général de la DSDEN, la direction départementale académique, nous informe qu'il a en sa possession 4.000 tests à distribuer, on devrait avoir une première livraison cette semaine, mais à quelle hauteur, ce sera toute la question." 

S'agissant des tests salivaires réservés aux enfants, là aussi le scepticisme est de mise, car les semaines précédant le confinement n'ont pas permis d'y voir très clair. Là encore "dans la réalité, ces tests étaient très peu nombreux", confie Olga Jacques. Avant l'arrêt des cours il y a trois semaines, "il devait y avoir des tests dans trois écoles seulement sur 510 dans le département." 

Un cas de covid = la fermeture des classes

L'autre mesure à suivre en cette rentrée des classes, c'est le protocole sanitaire strict mis en place par le gouvernement : au moindre cas de covid, c'est toute la classe qui ferme. "C'est une mesure qu'on attendait depuis longtemps", apprécie Olga Jacques, "et le fait qu'elle soit actée pour cette reprise était absolument nécessaire. Le virus circule trop rapidement encore, et il est indispensable qu'à l'école, les situations soient traitées comme dans le reste de la société. Il est normal que l'ensemble des enfants soient mis à l'isolement, et ça permettra normalement de laisser les écoles ouvertes, puisque nous sommes dans cet objectif-là." 

Reste la difficulté de faire respecter les distanciations à la cantine : le ministre Jean-Michel Blanquer recommande de faire manger ensemble les mêmes élèves tous les jours, mais cela ne suffit pas forcément. "La cantine on sait que c'est un maillon faible pour les élèves, c'est le moment où on enlève le masque. Que l'on soit vigilants sur ce temps-là, c'est nécessaire. C'est souvent compliqué de faire respecter la distanciation. Je crois que les collectivités ont vraiment à l'esprit de protéger au maximum les élèves, et de mettre tout en oeuvre pour que cela se passe au mieux. Le risque zéro n'existe pas."

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