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Éducation

Canicule : des fermetures d'école "au cas par cas" dit la rectrice d'académie de Toulouse

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Par , France Bleu Occitanie

Invitée France Bleu Occitanie ce jeudi matin la rectrice de l'académie de Toulouse avoue "moins d'une dizaine" de demandes de fermetures pour cause de canicule à travers les huit départements dont elle a la charge. La décision se prend au cas par cas.

photo d'illustration
photo d'illustration © Maxppp - Ludovic Laude / L'Est Républicain

Occitanie, France

Au micro France Bleu Occitanie ce jeudi matin la rectrice Anne Bisagni-Faure s'est voulue rassurante quant aux effets de la canicule sur le déroulement des cours. Elle enregistre pour l'instant moins de dix demandes de fermeture d'école liée aux températures élevées.  les requêtes sont jugées au cas par cas, faute de recul. C'est en effet la premiére fois qu'une canicule d'une telle ampleur a lieu pendant la période scolaire.

A partir de quand peut-on fermer une école?

Nous sommes vigilants sur la santé et la sécurité des élèves. Les plus jeunes dans les écoles mais bien sûr jusqu'aux lycées et les situations sont examinées au cas par cas. Hier j'ai fait le tour en échangeant avec les huit inspecteurs de l'académie, il n'y a pas d'alerte  générale, c'est la raison pour laquelle nous travaillons au cas par cas, en concertation étroite avec les collectivités, par exemple hier, un échange fourni à Toulouse puisqu'il y a plus de 200 écoles, maternelles et élémentaires, d'ancienneté variables,  et bien sur s'il y a une estimation, des difficultés à assurer les conditions de sécurité, il pourra y avoir, ici ou là, et après une décision concertée,  des fermetures ou des allègements d'horaires c'est une autre possibilité.

Est ce que des maires vous ont déjà appelée?

Dans les huit départements, moins d'une dizaine de situations. Dans ces cas là nous travaillons aussi en concertation avec les parents parce qu'il y a la garde des enfants qui doit être assurée, donc, encore une fois, de façon très ponctuelle ça pourra se faire aujourd'hui ou demain.

Est-ce que vous comprenez qu'aujourd'hui des parents n'envoient pas leurs enfants à l'école?

Tout à fait. Nous sommes ouverts à ce que des parents le fassent. Nous sommes dans une situation, encore une fois inédite. Je rappelle que c'est la premiére fois qu'un épisode d'une aussi grande intensité apparaît en période scolaire, donc nous nous adaptons, nous sommes pragmatiques.

Retrouvez l'entretien dans son intégralité.