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Éducation

"Deux ou trois classes" pourraient ouvrir après la rentrée dans le Vaucluse

lundi 3 septembre 2018 à 11:46 Par Thomas Schonheere, France Bleu Vaucluse

Pour équilibrer la carte scolaire, l'Inspecteur d'académie du Vaucluse, Christian Patoz, estime que l'on pourrait ouvrir "deux ou trois classes" dans les prochains jours. Les syndicats en demandent huit.

L'Inspecteur d'académie, Christian Patoz, était ce lundi matin sur France Bleu Vaucluse
L'Inspecteur d'académie, Christian Patoz, était ce lundi matin sur France Bleu Vaucluse © Radio France - Thomas Schonheere

Vaucluse, France

C'est un sujet qui revient à chaque rentrée scolaire. Au total, 22 classes ont été fermées pour cette rentrée 2018 et 17 autres ont été ouvertes. "Nous allons compter les élèves dans les établissements où il y a des tensions d'effectif, explique ce lundi sur France Bleu Vaucluse Christian Patoz, le directeur académique des services de l'Education nationale du Vaucluse. Nous allons sans doute ouvrir deux ou trois classes dans les jours qui viennent, sans doute sur Avignon où il y a une certaine tension."

Force Ouvrière réclame huit ouvertures

Selon Christian Patoz, la moyenne des effectifs se situe à 22,6 élèves par classe en zone rurale et à 24,12 élèves par classe dans les autres écoles du département. "C'est très raisonnable", estime l'Inspecteur d'académie.

Pour le syndicat Force Ouvrière, il faudrait huit ouvertures de classe. "Nous avons des effectifs qui dépassent les 30 en maternelle et qui frôlent les 28/30 en élémentaire, notamment à Carpentras, Aubignan et l'Isle-sur-la-Sorgue", affirme Tanguy Langlet, le représentant du syndicat pour le premier degré.

Autre dossier sur lequel les syndicats ne sont pas d'accord avec la politique du gouvernement : le dédoublement des classes de CP et de CE1 dans les quartiers dits "prioritaires". Sur le fond, tout le monde est d'accord pour dire qu'avec moins d'élèves par classe, les enfants apprennent mieux. Mais pour ce qui est des moyens, les syndicats estiment qu'il aurait fallu plus de moyens, pour que les écoles qui ne bénéficient pas du dispositif ne se retrouvent pas avec moins de professeurs.

"Cela concerne 2 000 élèves dans le département avec 57 classes dédoublées de plus cette année", détaille Christian Patoz, qui poursuit : "La moyenne des effectifs par classe est similaire à celle de l'année dernière et nous avons été extrêmement vigilant à ce que nous ne prélevions pas de moyens dans les zones où les baisses d'effectifs d'enseignants se font sentir. Nos dispositions sont prises."