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Éducation
Dossier : Chiffre du jour

Chiffre du jour : cinq communes du Vaucluse conservent la semaine de quatre jours et demi à l'école

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Par , France Bleu Vaucluse

Dans le département du Vaucluse, l'immense majorité des communes ont décidé, en cette rentrée 2018, de revenir à la semaine de quatre jours dans leurs écoles. Seules cinq villes ont décidé de maintenir le rythme voulu par Vincent Peillon, l'ancien ministre de l'Education nationale.

85% des communes, dans toute la France, reviennent cette année à la semaine de quatre jours dans les écoles
85% des communes, dans toute la France, reviennent cette année à la semaine de quatre jours dans les écoles © Maxppp - PHOTOPQR/L'EST REPUBLICAIN

Vaucluse, France

Enterrée, la réforme des rythmes scolaires ? Quasiment. En cette rentrée 2018, seules cinq communes du Vaucluse ont décidé de conserver la semaine de quatre jours et demi dans leurs écoles : Avignon, Monteux, ainsi que Richerenches, Grillon et Visan, trois communes de l'enclave des papes.

Pourquoi un tel désamour ?

Sur cette réforme, on aura entendu tous les avis. Selon les experts et les chronobiologistes, les journées de travail des élèves en France sont trop chargées. L'idée, en 2013, lors de la mise en place de cette réforme sous François Hollande, était d'étaler les cours sur quatre jours et demi au lieu de quatre pour alléger les journées, et de faire participer les élèves à des activités périscolaires. 

Mais pour certains parents, ces NAP fatiguent voire énervent encore plus les enfants. Certains devaient également s'organiser pour conduire et venir rechercher leur enfant à l'école le mercredi.

Pour ce qui est des élus, cette réforme était trop compliquée et trop coûteuse à mettre en place. Selon une enquête réalisée par l'AMF (l'Association des maires de France), le coût annuel moyen par enfant inscrit aux NAP est estimé à 231 euros pour les communes. Malgré le fonds de soutien et les aides de la CAF, le reste à charge s’élève à 70 %. 

Devant ce constat, en 2017, le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a décidé de laisser le choix aux communes. Résultat, pour cette rentrée 2018, selon les chiffres du ministère : 85% des communes ont décidé d'abandonner la semaine de quatre jours et demi, soit un peu plus de 80% des élèves.

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