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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus et enseignement à distance : les enseignants s'adaptent en Vaucluse

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Vaucluse

Depuis lundi 16 mars, les 850.000 enseignants de France vont devoir assurer les cours à distance, de la grande section de maternelle au lycée. Pour Philippe Brenier, le secrétaire départemental du SNES-FSU en Vaucluse, "il semble qu'on va vite en trouver les limites au fil des semaines".

Philippe Brenier, le secrétaire départemental du SNES-FSU 84
Philippe Brenier, le secrétaire départemental du SNES-FSU 84 © Radio France - France Bleu Vaucluse

Invité de France Bleu Vaucluse ce lundi matin, le secrétaire départemental du SNES-FSU évoque les difficultés d'organisation et l'efficacité pédagogique de ce dispositif. "Tous les élèves n'ont pas accès à une enseignement en ligne, on va faire en sorte que ça arrive bien évidemment. Les enseignants sont au travail et ils essaient de se connecter avec leurs élèves avec les moyens qu'ils utilisent prioritairement donc les plateformes numériques que ce soit dans les collèges ou les lycées."

Ce lundi, les connexions étaient particulièrement surchargées, explique le secrétaire départemental du SNES en précisant que cela peut se comprendre pour un premier jour. "Contrairement à ce que dit le ministre , on était pas tout à fait prêt sur ces questions-là."

Des problèmes pour certaines familles défavorisées

Philippe Brenier reconnait que dans certaines familles défavorisées (on pense à des ordinateurs défaillants, des connexions à faible débit), cela pose problème, d'autant qu'avec les restrictions de circulation, il n'est guère plus possible aux enseignants de proposer des supports papiers des cours à disposition, ajoute-t-il : "C'est compliqué voire impossible dans certains cas".

"Le ministre a refusé que cette année soit une année blanche, une parole de sens et responsable."

"On doit faire que la progression et la continuité pédagogique des élèves se fassent, à chaque enseignant de trouver les modalités les plus intelligentes. On est tous attachés à la réussite de nos élèves . Pour les classes d'examens, il y a des enjeux. Le ministre a refusé que cette année soit une année blanche. Pour une fois ça me semble une parole de sens et responsable. Pas question de faire perdre une année aux élèves" souligne Philippe Brenier. 

Un dispositif qui pourrait vite montrer ses limites au fil des semaines

"Maintenant, le renouvellement pédagogique et l'enseignement à distance, on va voir rapidement qu'il a des limites. Rien ne remplace le professeur en vis-à-vis des élèves dans sa classe. Dans les quelques semaines où l'on va réussir à donner des fiches de cours, des exercices, à évaluer quelques uns de nos élèves, évidemment pas toute une classe, il me semble qu'ensuite on va en trouver vite les limites. Mais nous sommes devant le fait accompli, devant une situation inédite et nous faisons face. "

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