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Coronavirus : pas de tests salivaires dans les écoles creusoises avant la fin de semaine au mieux

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Par , France Bleu Creuse

Des tests salivaires sont proposés à partir de ce lundi dans les écoles françaises pour dépister les cas de coronavirus. Ils sont moins désagréables que l'écouvillon dans le nez. En Creuse, l'inspection académique attend encore d'être livrée pour pouvoir commencer à les utiliser.

Finis les cotons-tiges dans le nez !
Finis les cotons-tiges dans le nez ! © Maxppp - Karen Kubena

Il n'y aura pas de tests salivaires dans les écoles creusoises avant quelques jours. Notre département n'a pas encore reçu le matériel nécessaire. L'inspection académique espère être livrée d'ici la fin de semaine. Ces tests seront ensuite distribués en concertation avec la préfecture et l'agence régionale de santé.

Ils ne seront pas déployés partout. Les établissement qui ont déjà eu plusieurs cas de contaminations avant les vacances devraient être prioritairement ciblés, selon Laurent Fichet, le DASEN de la Creuse.

Dans le reste de la France, là où les vacances sont terminées, ces tests sont utilisés à partir de ce lundi. Entre 50.000 et 80.000 doivent être réalisés d'ici la fin de semaine. Le gouvernement s'est fixé l'objectif de 200.000 tests salivaires par semaine ensuite.

Des tests moins désagréables

Plus pratiques et moins douloureux que l'écouvillon dans le nez, ces tests permettent d'obtenir un résultat en 24h après analyse en laboratoire. Il suffit de cracher dans un tube, ou de prélever un peu de salive avec une pipette sous la langue.

Ces tests sont un peu moins efficaces que les tests nasopharyngés : "La sensibilité est ainsi estimée à 85%, ce qui est légèrement inférieur (3% à 11%) à celle des tests RT-PCR sur prélèvement nasopharyngé, mais reste supérieur aux seuils fixés par la HAS pour valider les tests", détaillait la haute autorité de santé quand elle donnait son feu vert au dispositif le 11 février.

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