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Éducation

Rentrée scolaire : dans le Finistère, retour à la semaine de quatre jours surtout dans les petites communes

mercredi 30 août 2017 à 19:23 Par Soisic Pellet, France Bleu Breizh Izel

C'est la grande question de la rentrée. Quatre ou quatre jours et demi d'école pour vos enfants ? Le choix est désormais libre dans les communes, depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron à la tête de l'Etat. Mais la décision n'a pas été simple à prendre pour la plupart d'entre elles.

Lundi, 24% des élèves du Finistère n'auront plus que quatre jours d'école par semaine
Lundi, 24% des élèves du Finistère n'auront plus que quatre jours d'école par semaine © Maxppp - -

Finistère, France

101 des 232 communes du département ayant une école publique ont décidé de revenir à la semaine de quatre jours. Un choix qui concerne 24% des élèves. Ce sont donc surtout les petites communes qui abandonnent les quatre jours et demi.

La raison : les coûts des TAP (temps d'activités périscolaires) mis en place dans la réforme des rythmes scolaires. "A Saint-Pabu par exemple, ça revient à 250 euros par élève par an, dont 100 euros à la charge de la commune" explique Loïc Gueganton, le maire de la commune.

Pas de changement dans les communes plus importantes

Mais pour les plus grandes communes du département, c'est plutôt le statu quo choisi pour cette rentrée. A cause du délai, beaucoup trop court. "C'est une possibilité qui a été donnée extrêmement tard, en mai juin. Or, notamment dans les grandes communes, en mai juin, on a déjà préparé la rentrée scolaire" indique Dominique Cap, maire de Plougastel et président de l'association des maires du Finistère. Pour changer, "il faut du temps" rajoute-t-il.

"Nous, pour cette rentrée, on était déjà sur les rails. Mais pour les années suivantes, on va mener une réflexion avec le responsable du secteur jeunesse et les parents . Loïc Gueganton, maire de Saint-Pabu

Tout peut changer en 2018

En revanche, la plupart des communes plébiscitent quand même ce retour à la semaine de quatre jours à terme. Des questions de coût donc mais aussi de rythme plus favorable pour les plus jeunes enfants. Des discussions seront donc lancées pendant l'année.

Pour ceux qui veulent conserver les quatre jours et demi et les TAP, des points restent toutefois à éclaircir. Maintien des aides de l'Etat pour les prochaines rentrées ? Possibilité d'embauche malgré le gel des contrats aidés ? Sans ça, les communes pourraient bien être obligées de revenir à la semaine de quatre jours.