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Dossier : Attentat de Conflans-Sainte-Honorine

Mort de Samuel Paty : un lycéen de Saint-Jean-de-Luz exclu définitivement pour avoir approuvé la décapitation

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Par , France Bleu Pays Basque

Un élève du lycée Ramiro Arrué de Saint-Jean-de-Luz a été définitivement exclu de l’établissement pour avoir approuvé la décapitation de Samuel Paty. Les faits remontent à début novembre. Scolarisé en seconde professionnelle, l’adolescent a maintenu ses propos devant le conseil de discipline.

Un lycéen de Saint-Jean-de-Luz exclu définitivement de son établissement pour avoir approuvé la décapitation de Samuel Paty après un hommage organisé dans son lycée le 2 novembre (illustration).
Un lycéen de Saint-Jean-de-Luz exclu définitivement de son établissement pour avoir approuvé la décapitation de Samuel Paty après un hommage organisé dans son lycée le 2 novembre (illustration). © Radio France - Noémie Guillotin

Un élève, scolarisé en seconde professionnelle au lycée Ramiro Arrué de Saint-Jean-de-Luz (à coté du collège Chantaco) a été exclu définitivement de son établissement pour avoir approuvé la décapitation de Samuel Paty. L’adolescent avait, début novembre, manifesté son soutien à l'assassin du professeur d'histoire-géo assassiné le 16 octobre devant son collège de Conflans-Saint-Honorine dans les Yvelines pour avoir donné un cours sur les caricatures de Mahomet. Le collégien, originaire d’Hendaye, a été sanctionné après avoir renouvelé ses propos devant le conseil de discipline.

L’élève affirme que la décapitation est méritée

Les faits remontent au 2 novembre 2020. C’était le jour de rentrée des classes à l'issue des vacances de la Toussaint. Apres la minute de silence respectée par les élèves du lycée à la mémoire de l'enseignant assassiné, un dialogue s'engage dans les classes, comme l'a souhaité le ministre, entre les professeurs et les élèves. C'est à ce moment-là que l'adolescent, scolarisé en seconde professionnelle, affirme à l'un de ses camarades: "C'est mérité". Stupéfaction dans la classe.

Grande émotion dans l’établissement

L’enseignant l'entend, et lui demande de préciser ses propos. Notamment si le terme "mérité" concernait l'hommage à la victime. Pas du tout. L'élève renouvelle ses accusations expliquant, "que l’on n’a pas le droit de se moquer de la religion", et que la "décapitation était méritée". Même déclarations lors d'une première réunion avec le proviseur adjoint et le conseiller principal d’éducation. L'émoi est grand dans l'établissement et en salle des profs. 

Exclusion définitive

Le conseil de discipline se réuni en présence de parents d’élèves. La famille et l'élève sont étendus, après 1h30 de délibération, la sanction tombe : exclusion définitive de l'élève. Depuis, une solution de scolarisation lui a été proposée dans un autre établissement.

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