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Dépistage des collégiens et lycéens franciliens :"un crash test" pour le syndicat enseignant SNES-FSU

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Par , France Bleu Paris

Depuis novembre, les collégiens et les lycéens sont "très peu testés" dans la région, selon la porte-parole du syndicat enseignant SNES-FSU. Sur France Bleu Paris, Sophie Venetitay dénonce "un manque d'organisation" et réclame la mise en place d'un dépistage massif et des prélèvements salivaires.

Une élève de Bourg-la-Reine crache dans un récipient pour réaliser un prélèvement salivaire.
Une élève de Bourg-la-Reine crache dans un récipient pour réaliser un prélèvement salivaire. © Maxppp - Arnaud Journois

Alors que les tests salivaires sont arrivés dans certaines écoles primaires dans la région depuis lundi, où en est le dépistage du Covid-19 dans les collèges et les lycées? La porte-parole du SNES-FSU, premier syndicat des collèges et des lycées, Sophie Venetitay parle de "crash test". "Encore une fois, beaucoup de décalage entre les annonces et la réalité sur le terrain. Priorité au primaire, sauf qu'aujourd'hui les collégiens et les lycéens sont très peu testés", selon la représentante syndicale, invitée de France Bleu Paris ce mercredi. 

"Depuis novembre, à peine 10 à 15% d'élèves ont été testés" en Ile-de-France, indique Sophie Venetitay. Les collégiens et les lycéens peu adeptes du tests PCR avec écouvillon dans le nez. C'est pourquoi elle réclame des tests salivaires dans ces établissements. Elle demande aussi plus de transparence sur les chiffres (nombre de tests pratiqués, nombre de contaminations). Sophie Venetitay dénonce "une omerta" de la part du gouvernement, "une volonté de mettre la poussière sous le tapis". 

Le syndicat SNES-FSU déplore "un manque d'organisation, d'anticipation". "Nous on demande un dépistage massif pour les élèves et les enseignants, c'est surréaliste de dire que l'école est la priorité et de ne pas mettre les moyens, on est incapable de tester comme il faut les élèves et les adultes."

Des professeurs vaccinés avant fin mars ? 

Autre sujet d'inquiétude pour les enseignants, le protocole sanitaire. "La situation se dégrade et pour autant le protocole sanitaire a été allégé", regrette la porte parole du syndicat enseignant. 

Sophie Venetitay réclame aussi des réponses sur le calendrier de la vaccination. "On souhaite que les professeurs soient vaccinés comme prévu avant la fin du mois de mars. On a demandé au ministère le calendrier précis, aucune réponse."

"Garder les écoles ouvertes est une très bonne chose mais il faut se donner les moyens. Et aujourd’hui ce n'et pas le cas. Au Royaume-Uni ils sont en mesure de tester deux fois par semaine les élèves".

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