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Éducation

Des lycéens côtes-d'oriens privés de déjeuner à cause de la réforme du lycée

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Par , France Bleu Bourgogne

Les syndicats de parents d'élèves de Bourgogne ont recueilli plus d'une quarantaine de témoignages de lycéens obligés de faire une croix sur leur repas du midi pour suivre un cours. Des cas certes isolés, mais qui traduisent les difficultés des établissements à mettre en place la réforme Blanquer.

Photo d'illustration.
Photo d'illustration. © Maxppp - Valérie Vrel

Côte-d'Or, France

Des enfants obligés d'aller manger un kebab à 17h00 à la sortie des cours, cela fait partie des témoignages recueillis par les syndicats de parents d'élèves de Bourgogne depuis la rentrée et l'application de la réforme du lycée. Les élèves de première ont maintenant le choix entre trois spécialités ce qui augmente le nombre de combinaisons et alourdit les emplois du temps. Les établissements ont dû mal à s'adapter.

Des emplois du temps "catastrophiques", raconte Tiffany élève au lycée de Châtillon-sur-Seine, "parfois nous n'avions qu'une demi-heure pour manger, ou alors cours de midi à 17h00 sans interruption". La situation était telle dans l'établissement que les professeurs ont fait grève le 27 septembre dernier, le lundi suivant les emplois du temps étaient modifiés.

"Il reste des ajustements à faire, reconnait Matthieu Chartier, professeur d'Histoire-Géographie et des Sciences-Politiques, mais il faut reconnaître que la réforme Blanquer complique énormément notre travail". Dans cet établissement, huit spécialités sont proposées aux élèves de premières ce qui représente 336 combinaisons possibles. 

"Ils doivent faire le choix entre assister aux cours ou manger ! ", Bruno Ecard représentant de parents d'élèves pour la fédération PEP de Bourgogne

"C'est quelque chose d’inacceptable pour nous parents , juge de son côté Bruno Ecard représentant de parents d'élèves pour la fédération PEP de Bourgogne, dire qu'on a des enfants qui ont choisi des options pour leur avenir et qu'ils vont devoir de faire le choix soit d'y assister, soit de manger ! C'est un drame, certains attendent 17h00 et vont manger un kebab"

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