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Dossier : Coronavirus Covid-19

Des tests salivaires Covid-19 massifs pour les étudiants toulousains

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Par , France Bleu Occitanie, France Bleu

Trois centres permanents de dépistage sont installés sur les campus de Toulouse, pour inciter les étudiants à se faire tester. Les universités espèrent ainsi pouvoir permettre le retour des cours en amphithéâtres, aujourd'hui suspendus par mesure sanitaire.

Ces centres sont installés de façon permanente sur les campus.
Ces centres sont installés de façon permanente sur les campus. © Radio France - Mathieu Ferri

Des tests salivaires sont déployés à grande échelle dans les universités de Toulouse. Plus simples que les prélèvements naso-pharyngés, avec le coton-tige dans le nez. Là, il suffit de cracher dans une éprouvette.

Une démarche qui pourrait, peut-être, permettre le retour des étudiants dans les amphithéâtre. Aujourd'hui la majorité des cours ont lieu en distanciel, à l'exception de quelques travaux dirigés, en groupes réduits.

Pour l’instant ce n’est pas la foule, mais il y a quand même quelques volontaires. Comme Charles, étudiant en éco-gestion, soulagé de ne pas avoir les narines en feu : "on a moins l'impression d'intrusion", rigole-t-il.

Les administrations des universités toulousaines ont clairement misé sur le salivaire pour moins faire peur aux étudiants, explique Philippe Raimbault, le président de l'Université Fédérale de Toulouse : "il y a moins d'hésitation à aller se faire tester, et on peut y aller plus facilement, au premier doute".

La plupart des étudiants se font dépister avant de rentrer dans leur famille le weekend. Alors le faire vite et bien, ça séduit Lucas, en troisième année de droit, qui salue le "côté pratique". Le test ne prend que dix minutes, et les résultats tombent dans les 24 heures.

Pour remplir les amphis de nouveau ?

Les étudiants espèrent que tout cela permettra de remplir les amphithéâtres de nouveau. C’est aussi ce que souhaite le président de l’université Capitole - Toulouse 1. Hugues Kenfack insiste sur le fait que depuis janvier, avec des petits groupes de travaux dirigés, il n’y a pas eu de cluster : "j'ai des amphis de 600 places, c'est absurde de vouloir m'y faire limiter le nombre de personnes à 10".

"Que l'étudiant puisse avoir ses cours, ses tests, et sa vie sociale."

Pour lui, ce dispositif de tests peut assurer la sécurité sanitaire de l'étudiant. Contre le Covid-19, mais aussi psychologiquement parlant : "ce qu'on veut, c'est que l'étudiant qui revient à l'université puisse avoir ses cours, ses tests et sa vie sociale qui reprend, dans le respect des gestes barrières".

Pour l’instant, un peu plus de 600 tests ont été réalisés, et ont permis de détecter 3% de cas positifs. Chaque centre peut accueillir entre 150 et 200 étudiants par jour.

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