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Moins d'une dizaine d'écoles du Calvados et de l'Orne feront les tests salivaires dès la rentrée

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Normandie (Calvados - Orne)

Le ministre de l'Education nationale avait annoncé le début des tests salivaires pour repérer le coronavirus dans les établissements scolaires dès la rentrée. Dans le Calvados et l'Orne, ça commence cette semaine mais dans très peu d'écoles. Explications en six points.

Un test salivaire, la semaine dernière, dans une école de l'Hérault (illustration).
Un test salivaire, la semaine dernière, dans une école de l'Hérault (illustration). © Maxppp - Guillaume Bonnefont/IP3 Press

1 - C'est quoi, un test salivaire ?

C'est un test dit "non-invasif", au contraire du test antigénique ou RT-PCR classique avec un écouvillon qu'on met dans le nez. Ici, il s'agit de cracher dans un récipient. Une technique beaucoup moins désagréable, et donc plus facile à faire accepter aux plus petits

2 - Y en aura-t-il dans toutes les écoles normandes dès lundi ?

Non. Déjà, seules les écoles maternelles et primaires vont en recevoir pour l'instant. Et pour le Calvados et l'Orne, moins d'une dizaine d'écoles vont commencer à tester cette semaine. Deux écoles du Calvados, l'école Haie Vigné à Caen et une école à Hérouville vont faire leurs premiers tests jeudi, indique le rectorat. Dans l'Orne, cinq écoles de l'agglomération de L'Aigle ont été choisies pour être les premières à tester, "en milieu de semaine". Ces établissements ont été choisis "parce que c'est là que le virus circule le plus actuellement", précise le rectorat. Les tests arriveront petit à petit dans les prochaines semaines, dans les écoles de l'ex-Basse-Normandie.

3 - Dois-je donner mon accord pour faire tester mon enfant ?

Oui. C'est d'ailleurs en partie pour cela que ça ne commence pas dès ce lundi. Les écoles vont devoir distribuer des formulaires d'autorisation parentale à chaque enfant avant qu'il ne soit testé, puis les récolter, pour déterminer combien d'enfants sont volontaires et le nombre de tests à effectuer. 

4 - Qui réalise les tests dans le Calvados et l'Orne ?

La direction académique de Normandie explique que chaque séance de test dans une école sera encadrée par deux personnes : un personnel de santé scolaire, et un personnel de laboratoire d'analyse médicale qui a passé une convention avec l'Education nationale pour venir encadrer les enfants et récolter les échantillons. Mais avec 90 infirmières scolaires seulement dans le Calvados et une trentaine dans l'Orne, il va falloir des renforts. Le rectorat a lancé le recrutement de 20 personnes en CDD appelées "médiateurs" pour renforcer le contingent. Il s'agira d'étudiants en santé ou de personnel soignant, recrutés jusqu'au mois de mai. Les offres ont été publiées en fin de semaine sur les sites de l'Education nationale et les recrutements étaient "encore en cours" vendredi. 

5 - L'école aura-t-elle accès au résultat de mon enfant ?

Les flacons, une fois récoltés, sont envoyés au laboratoire d'analyses médicales, qui fournit les résultats en 24 heures aux parents. L'école n'est pas informée de quel enfant est positif, mais elle saura combien de tests sont revenus positifs. Charge aux parents de retirer leur enfant de l'école pour l'isoler en cas de contamination. 

6 - Ces tests sont-ils fiables ?

Dans son avis rendu fin janvier, la Haute autorité de santé a validé ces tests en expliquant qu'ils ont une sensibilité estimée à 85%. C'est inférieur de 3% à 11% à celle des tests RT-PCR nasopharyngés. Ils sont donc moins efficaces. 

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