Éducation

À Dijon, la sérigraphie ou la capoeira sont au programme des activités périscolaires

Par Adeline Tavet, France Bleu Bourgogne jeudi 1 septembre 2016 à 14:51

Anne Dillenseger, adjointe au maire déléguée à l'éducation
Anne Dillenseger, adjointe au maire déléguée à l'éducation © Radio France - Édouard du Penhoat

Qui dit rentrée des classes dit aussi reprises des activités périscolaires. À Dijon, les 4 600 enfants concernés auront le choix entre plusieurs dizaines d'ateliers.

Plutôt cirque ou human beatbox ? Danse classique ou capoeira ? Pour les activités périscolaires, les jeunes élèves de Dijon ont cette année l'embarras du choix ! Depuis la réforme des rythmes scolaires, entrée en vigueur en 2013, les municipalités doivent organiser les temps d'activité qui doivent occuper les écoliers après les classes. Cette année encore, ce sont au moins quarante associations qui prennent en charge ces TAP, auxquels participent environ 4 600 enfants.

"Depuis notre retour à la municipalité (en 2001), nous avons tissé un maillage avec plusieurs associations, qui s'occupaient déjà d'activités pour les enfants avant l'entrée en vigueur de la réforme, explique Anne Dillenseger, adjointe au mer déléguée à l'éducation. En 2013, nous avons lancé un appel à projet pour ces quarante associations, et elles ont toutes répondu !" Cette longue histoire de partenariat explique la vivacité des TAP dijonnais :"Il est très rare qu'on refuse un projet qu'on nous soumet, continue Anne Dillenseger. Quand on refuse, c'est essentiellement un problème de budget".

100 000 euros alloués chaque année aux TAP

Outre les associations historiques, d'autres structures peuvent prendre à charge les TAP : la ville a ainsi noué des partenariats avec les Pupilles de l'enseignement public, la Ligue de l'enseignement... et des auto-entrepreneurs ! "Ce n'est absolument pas incompatible ! Nous avons des partenariats avec plusieurs auto-entreprises, qui exercent aussi bien à Dijon qu'en milieu rural".

La ville alloue cette année un budget de 100 000 € aux TAP : pas encore suffisant pour que les écoliers s'essaient au parachute ou à la plongée sous-marine !

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