Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Éducation

Dordogne : elle interpelle Jean-Michel Blanquer sur un marché, le lendemain la mairie apprend que l'école est sauvée

-
Par , France Bleu Périgord

Le femme du maire de Tursac en Dordogne, petit village de 350 habitants, a interpellé le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer lors de sa visite en Dordogne au marché de Saint Cyprien dimanche pour lui demander que l'unique classe du village ne ferme pas. Le lendemain, l'école était sauvée.

Jean-Michel Blanquer sur le marché de Saint-Cyprien en Dordogne ce dimanche
Jean-Michel Blanquer sur le marché de Saint-Cyprien en Dordogne ce dimanche © Radio France - Simon Soubieux

Tursac, France

Emmanuel Macron l'avait promis lors de sa conférence de presse d'après grand débat national : sans l'accord des maires, plus aucune école ne fermera, même dans les petits villages ruraux. Alors, la femme du maire de Tursac, village de 350 habitants en Périgord noir, a profité de la visite du ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer dimanche à Saint-Cyprien en Dordogne pour lui demander de sauver l'unique classe de l'école de son village.

Classée en "blocage à la fermeture"

La classe de six niveaux et environ 17 élèves (de la grande section au CM2) était plus que jamais menacée car jusque là classée en "blocage à la fermeture" pour la prochaine rentrée. 

Alors coïncidence ou pas : dès le lendemain, le maire a reçu un coup de fil de l'académie lui expliquant que l'école ne fermerait pas.

Comme le raconte Michel Talet, le maire de Tursac, qui lutte pour sauver son école quasiment depuis son élection en tant que maire il y a 35 ans : "Mon épouse allait au marché, j'avais entendu que le ministre serait là, alors elle s'est approchée, elle lui a serré la main, elle lui a dit voilà, notre école est dans une situation critique, on voudrait qu'elle reste ouverte. Le ministre l'a regardé, lui a pris la main et lui a dit dans les yeux "madame, je peux vous assurer que votre école ne fermera pas". Et le lendemain l'académie appelait la mairie pour nous dire que le blocage à la fermeture était levé".

"On tient beaucoup à cette école, elle fait complètement partie de la vie du village" dit le maire

De son côté l'inspection d'académie explique que la décision de ne pas fermer l'école de Tursac était prise avant l'intervention du ministre. En fait, dès l'annonce d'Emmanuel Macron à la télévision, mais qu'elle n'a été communiquée que lundi.

Décision qui doit être actée en conseil départemental de l'éducation national fin juin.