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Dossier : Coronavirus Covid-19

"Enlever le masque au coucher, c'est un soulagement" : des lycéennes auxerroises à l'internat témoignent

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Par , France Bleu Auxerre, France Bleu

Vivre à l'internat pour ces élèves du lycée des métiers Vauban, à Auxerre, c'est aussi vivre quasiment 24 heures sur 24 avec le protocole sanitaire. Autant dire que cela n'est pas forcément évident tous les jours, mais ils l'assurent : tout est une question d'adaptation.

Photo d'illustration
Photo d'illustration © Maxppp - Cedric JACQUOT

Le masque, c'est presque devenu une seconde peau pour Maëva et Manon, deux élèves en Terminale bac pro au lycée des métiers Vauban, à Auxerre. "On doit le porter dès le lever, vers 6h30 ou 7 heures, jusqu'au coucher, vers 22 heures" racontent-elles. D'autant plus que dans leur chambre, elles sont rarement seules puisqu'elles doivent partager la pièce avec deux ou trois autres camarades. "Moi je le vis bien, perso. On sait que c'est pour notre bien et celui des autres." Mais arrivée l'heure du coucher, les deux adolescentes admettent tout de même éprouver "un soulagement". 

Une habitude à prendre

"En fin de compte, c'est un habitude à prendre, poursuit l'infirmière Elise Laurent. Une fois qu'on l'a prise, finalement, c'est comme une paire de lunette qu'on met le matin et qu'on retire le soir." Globalement, le protocole sanitaire est bien intégré ici, même au sein de l'internat. C'est un point sur lequel insiste la proviseure, Capucine Vigel. "On pensait qu'on allait peut-être devoir jouer aux gendarmes un bon moment mais cela n'a pas été le cas."

Des gestes barrière intégrés, donc, dans l'enceinte de l'établissement, à tel point que les surveillants ne peuvent plus s'échanger les derniers potins. "On parlait souvent des élèves qui montraient un peu trop de sentiment les uns avec les autres... mais c'est quelque chose qu'on ne voit plus aujourd'hui, plaisante Jessica Canu. Après ils vivent leur vie d'adolescent en sortant de l'établissement, évidemment, comme avant !" 

Des efforts payants

Ainsi, l'internat n'est pas devenu un lieu de vie complètement aseptisé, tient à souligner Elise Laurent. "Les poignées sont désinfectées, tout ça, c'est vrai. Mais cela n'empêche pas qu'ils continuent à aller au foyer, à jouer au ballon le soir et faire des matchs de foot ou de basket". Des efforts qui payent, puisqu'à l'heure actuelle, aucun cas de Covid-19 n'a été détecté au sein de cet internat. 

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