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Éducation

Exercice attentat intrusion de grande ampleur dans les 1200 établissements scolaires de l'Académie

Les 250.000 élèves de toute la région académique de Franche-Comté étaient concernés ce jeudi après-midi par un exercice attentat intrusion. Objectif : tester la chaîne d'alerte et la réactivité des secours.

Les 250.000 élèves de toute la région académique étaient concernés (photo d'illustration)
Les 250.000 élèves de toute la région académique étaient concernés (photo d'illustration) © Maxppp - Vincent OLLIVIER

Belfort, France

Ecoles, lycées, collèges publics et privés sous contrat... Un exercice d'évacuation s'est déroulé ce jeudi après-midi à 14h15 précises dans toute l'Académie de Besançon à partir du scénario d'un attentat intrusion. Les 1.200 établissements de l'Académie ont procédé à l'exercice à la même heure. Les 250.000 élèves ainsi que les personnels ont dû sortir des bâtiments pour être confinés. Objectif : tester la chaîne d'alerte entre les établissements, les directions académiques et le Rectorat.

Un parent d'élève avec un fusil de chasse

Le scénario était le suivant : un parent très énervé appelle le cabinet du Recteur prévenant qu’il va se rendre dans un établissement avec un fusil de chasse pour un problème de discipline concernant son enfant. Il refuse de préciser l’école ou l’établissement concerné. Cette année, l'exercice se voulait particulièrement réaliste : chaque établissement a eu connaissance de l'alerte à la dernière minute.

"L'heure de l'exercice et la date précise n'étaient pas communiqués aux établissements", indique à France Bleu Belfort Montbéliard, Guillaume Florange, le conseiller technique du Recteur. "Notre niveau d'exigence s'accroît au fur et à mesure des années puisqu'on estime qu'il faut aussi de plus en plus travailler en situation dégradée, sortir de notre zone de confort".

Quel bilan tirer après cet exercice ?

Il est encore trop tôt pour faire un premier bilan de cet exercice. Ce sera à chacun des 1.200 chefs d'établissements de tirer les conclusions "dans les mois à venir". "Charge à nous maintenant d'analyser sur le temps long l'ensemble des retours d'expérience, il va falloir analyser 1.200 cas, savoir ce qui a fonctionné, ce qui a moins bien fonctionné, tant au niveau de l'alerte, que de l'organisation, que de la technique et du bâtiment, il faut prendre en compte ces trois dimensions là".

C'est le second exercice de ce type dans l'Académie après celui du 11 décembre 2017. La sécurité est devenue un enjeu majeur pour les établissements scolaires, qu'il s'agisse du risque industriel type Seveso, du risque attentat, ou "des problèmes du quotidien" (agressions, menaces, problèmes de discipline...). Pour l'occasion, près de 180 observateurs (policiers, gendarmes, élus locaux...) ont été mobilisés dans les établissements francs-comtois.

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