Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Financement public d'une université privée : Laval Agglo prend le temps de la réflexion jusqu'à l'été

-
Par , , France Bleu Mayenne

Le financement du nouveau campus de l'UCO, l'Université Catholique de l'Ouest, sur le site de Changé continue de faire débat. La nouvelle majorité de gauche de Laval Agglo préfère, pour l'instant, botter en touche.

L'Université Catholique de l'Ouest veut déménager
L'Université Catholique de l'Ouest veut déménager © Maxppp - Sylvain Chareton

C'est un dossier qui crée la polémique : faut-il donner de l'argent public à une université privée pour son développement ? La Région et le Département ont déjà apporté leur soutien et leur promesse d'aide financière. Et c'est là que le bât blesse ! Pour plusieurs syndicats, pas question que l'argent public puisse servir à financer une institution catholique, qui se trouverait en concurrence avec l'université du Maine. 

Ces organisations estiment que les formations payantes de l'UCO ( jusqu'à 5.000 euros par an) entreraient directement en concurrence avec celles dispensées par l'université du Maine. Ils n'acceptent pas le principe que les fonds publics permettent de financer une grande partie de ce projet d'extension de l'institution catholique.

Pour Sylvain Chareton, le directeur de l'UCO, les formations qui sont proposées par son établissement privé catholique, n'entrent pas en concurrence avec celles dispensées par l'université du Maine. "Ce que nous proposons, ce sont des formations qui n'existent pas ailleurs", dit-il. Pour lui, l'ambition est de "devenir un pôle universitaire reconnu au plan régional et national, un atout, pour les jeunes mayennais".

L'ancienne majorité de droite à Laval Agglo était favorable à un financement

Cette question du financement a agité les débats du bureau communautaire de Laval Agglo lundi soir, pendant plus de heures, sur la meilleure manière d'accompagner les projets d'implantation ou de développement d'établissements d'enseignement supérieur. 

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Gérer mes choix

Finalement, la majorité de gauche a décidé de faire un bilan de l'offre avant de prendre une décision, d'organiser une conférence d'ici l'été réunissant tous les acteurs locaux et régionaux et de définir des modalités d'accompagnement des projets. Pour être plus clair, à ce stade, Laval Agglo ne confirme pas les souhaits de l'ancienne majorité de droite qui n'avait pas pris d'engagement ferme mais partait sur l'idée d'un financement qui aurait pu atteindre 25%.

L'université catholique de l'Ouest (UCO), ce sont, fin décembre 2020, 380 étudiants, dans neuf filières universitaires, du bâtiment à la réalité virtuelle, en passant par la librairie, la communication, ou l'éco-gestion. Son projet, c'est de déménager et de s'étendre, sur le campus de Changé, afin d'accueillir, d'ici 2023, plus de 700 étudiants. Un projet d'environ 10 millions d'euros.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess