Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Firminy : enseignants et élèves redoutent la mort des collèges et lycées de l'Ondaine

-
Par , France Bleu Saint-Étienne Loire

Les enseignants et les élèves d'une dizaine de collèges et lycées de l'Ondaine se sont se retrouvés mercredi midi devant la mairie de Firminy pour dénoncer la baisse de la dotation horaire globale pour la prochaine rentrée scolaire.

Un enterrement symbolique des établissements a été organisé mercredi à Firminy.
Un enterrement symbolique des établissements a été organisé mercredi à Firminy. © Radio France - Tifany Antkowiak

Des enseignants et des élèves des collèges et des lycées de l'Ondaine se sont réunis mercredi midi à Firminy pour symboliquement enterrer leurs établissements. Des élus de l'Ondaine et des candidats aux municipales étaient également présents pour soutenir les personnels des établissements face à la baisse de la dotation horaire globale, qui entraîne dans la plupart des collèges et lycées du secteur des disparitions d'options et des suppressions de classes. 

Options supprimées, classes à 35 élèves

Au lycée Albert-Camus à Firminy par exemple, 94 heures d'enseignement doivent disparaître à la rentrée de septembre. "Cela va se traduire par plus de classes à 35 élèves, une classe de seconde supprimée, mais aussi des options qui disparaissent", expliquent les enseignants du lycée appelou. Dominique Chanal, professeur de lettres à Albert-Camus, encadre l'une des options menacées, le théâtre. "C'est une des richesses, une des spécificités de notre lycée ces options", s'émeut l'enseignant, qui redoute une perte d'attractivité de son lycée, et de tous les autres établissements concernés. Une crainte partagée par la plupart des enseignants de l'Ondaine. "Ce qui va se passer c'est qu'on va avoir de plus en plus d'élèves qui vont aller vers le privé", commente Emile Petitjean, professeur de philosophie à Albert-Camus. 

Le collectif éducation Ondaine, créé en décembre 2019, et qui fédère une dizaine d'établissements, s'inquiète surtout d'un éventuel accroissement des inégalités, dans un secteur qui n'est déjà par parmi les plus privilégiés. C'est ce que rappellent la plupart des enseignants mobilisés ce mercredi à Firminy. Le collectif a prévu, dans les prochains jours, d'adresser au rectorat une demande d'heures d'enseignement supplémentaires au nom de tout le bassin de l'Ondaine.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess