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Dossier : Coronavirus

Indre-et-Loire : la classe à la maison, est-ce que ça marche?

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Par , France Bleu Touraine

Après une semaine d'expérimentation, comment se déroule le suivi pédagogique? ENT, mails, chat avec les élèves... toutes les solutions sont testées pour garder un "lien scolaire".

90.000 enfants Tourangeaux continuent de travailler à la maison, tant bien que mal
90.000 enfants Tourangeaux continuent de travailler à la maison, tant bien que mal © Radio France - Xavier Louvel

Ils sont 90.000 écoliers en Indre-et-Loire, du CP au lycée à vivre une expérience unique. Ils sont livrés à eux-mêmes, pour cause de coronavirus. Ils doivent suivre des cours à distance. Pour la plupart, ils doivent passer par les ENT, les espaces numériques de travail, mais est-ce que ça marche? 

Le serveur a planté le premier jour, lundi, pas d’ENT - Une enseignante tourangelle

Après le cafouillage du premier jour, désormais, les ENT semblent marcher. Pourtant, cette enseignante de français en collège-lycée a opté pour les échanges par mail avec ses élèves. Plus simple, moins lourd. “J’ai d’abord voulu les rassurer. Ce sont des adolescents. Les responsabiliser. Je leur ai dit de prendre soin d’eux et des autres”. Elle confirme aussi que les retours d'exercices sont très disparates, suivant les niveaux. Elle en a plus en Troisième qu'en 1ère technologique. 

Un ou deux ordinateurs pour quatre, comment voulez-vous faire?

Tous les enseignants sont d’accord, ils maintiennent un lien scolaire, mais ne vont pas au rythme où ils iraient en classe. Chaque enseignant envoie ce qu’il veut, quand il veut. Il y a très peu de concertation, charge à l’enfant et aux parents de tenter de s’organiser. “Une famille, un couple en télétravail, deux enfants, et seulement un ou deux ordinateurs à la maison. Comment voulez-vous faire?” dit un enseignant du premier degré. Et ça sans parler des fractures numériques, et des capacités des parents.  

Public-privé, deux logiques de suivi pédagogique

Dans le privé, il y a des heures imposées de continuité pédagogique. Trois heures par exemple ce jeudi matin pour cette prof de français et d’histoire-géo, derrière son ordinateur, à répondre aux éventuelles questions de ses élèves. Une obligation dans le privé, pas dans le public. Tous sont unanimes. Il faudra faire un bilan à la fin du confinement, voir comment les élèves se sont appropriés le savoir.  

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