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Journée contre l'échec scolaire : un collégien sur deux en zone prioritaire s'ennuie en classe

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Ce mercredi 22 septembre est la journée nationale du refus de l'échec scolaire. A cette occasion, l'association Afev publie un sondage dans lequel les collégiens disent aimer aller en classe, même si près de la moitié s'y ennuient.

En zone prioritaire, 1 collégien sur 6 dit ressentir un mal-être En zone prioritaire, 1 collégien sur 6 dit ressentir un mal-être
En zone prioritaire, 1 collégien sur 6 dit ressentir un mal-être © Maxppp - Alexandre Marchi

Comment lutter contre l'échec scolaire et les inégalités à l'école ? Une question au cœur de la 14e journée nationale du refus de l'échec scolaire, organisée par l'Afev, l'association qui mobilise des étudiants pour accompagner des jeunes en difficulté.

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A cette occasion, elle a interrogé 882 collégiens en zone prioritaire (des établissements classés REP et REP+), sur leur rapport à l'école.

Près de la moitié des élèves s'ennuient en classe 

Le premier enseignement de ce baromètre, c'est que les collégiens de zone prioritaire sont globalement heureux d'aller en classe. Les trois quarts d'entre eux disent aimer "un peu" ou "beaucoup" l'école. Mais près de la moitié (44%) avouent aussi s'y ennuyer, un chiffre stable depuis 2008.

Les filles plus exposées que les garçons au mal-être

Plus préoccupant, 1 collégien sur 6 dit ressentir un mal-être, pour plusieurs raisons : la fatigue (57%), le stress lié aux interrogations et aux contrôles (56%) et le jugement des autres (49%). Un mal-être surtout prégnant chez les filles : elles sont deux fois plus nombreuses (21% contre 9% pour les garçons) à le ressentir. Elles se sentent plus seules et moins écoutées.

Moqueries, violences, vols

Un tiers des élèves confient également avoir régulièrement mal au ventre le matin. Ce chiffre correspond à celui des collégiens qui disent avoir déjà subi des moqueries, des violences, des vols ou des rackets. Presque la moitié (45%) connaît quelqu’un qui en a été victime. Ces violences s’étendent sur la sphère virtuelle : 6% des enfants ont déjà été victimes de moqueries occasionnelles sur les réseaux sociaux. 

Une situation stable, voire qui s'améliore

Si ce mal-être est persistant, il est cependant légèrement en recul : en 2010, 26% des collégiens se sentaient mal à l’aise au collège (contre 16 % aujourd’hui).

36% des enfants interrogés ne participent que rarement ou jamais en classe. Mais ce résultat est en baisse de 6 points depuis 2010.

Enfin, les parents s'investissent de plus en plus dans l'aide aux devoirs. Ils étaient 14% en 2013, contre 21% en 2020. Un possible effet du confinement, selon l'Afev : une période où les familles ont été obligées de se pencher sur le travail de leur enfant. 

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