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Éducation

Journées à rallonge, manque de transports : les conséquences de la réforme du lycée à Châteauroux

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Par , France Bleu Berry

La réforme du lycée, appliquée depuis la rentrée de septembre, a des conséquences sur les journées de certains lycéens castelroussins. En fonction des options choisies, certains voient leur journées allongées, et ont parfois bien du mal à trouver un moyen de transport pour rentrer chez eux.

Au lycée Jean Giraudoux de Châteauroux, la réforme du lycée à des conséquences sur l'emploi du temps de certains élèves
Au lycée Jean Giraudoux de Châteauroux, la réforme du lycée à des conséquences sur l'emploi du temps de certains élèves © Radio France - Manon Klein

Châteauroux, France

Le directeur académique de l'Éducation nationale dans l'Indre, Pierre-François Gachet, l'affirmait à la rentrée de septembre : "Il n'y a pas de difficultés liées à la mise en place de la réforme du lycée". Moins d'un mois après, il y a pourtant de quoi le contredire. En fonction des enseignements optionnels qu'ils ont choisis, certains élèves ont du allonger l'amplitude horaire de leur emploi du temps. Les syndicats enseignants dénoncent une inégalité de traitement.

Des journées à rallonge

Noah, élève en première au lycée Jean Giraudoux, passe tous ses mercredis après-midi en cours de grec. Il finit également les cours à 19h deux fois par semaine; "Au niveau de l'organisation, de ma vie sociale, je suis fatigué là, donc c'est pas facile" confie le lycéen, qui souligne également des difficultés organisationnelles au sein de l'établissement pour parvenir à donner tous les cours optionnels à tous les élèves : "Normalement, une option c'est trois heures de cours (...) On a tellement de travail que l'on ne peut pas nous caler correctement nos trois heures (...) donc on a des heures qui sautent facilement on va dire."

Plus de transports scolaires le soir

Pour éviter d'avoir des journées à rallonge, certains lycéens ont renoncé à choisir une option qui les tentait. Autre problématique, liée à ces fortes amplitudes horaire : le manque de transports scolaires. Dans le département, les cars ne circulent plus après 18h. Pour les élèves qui n'habitent pas Châteauroux, il faut donc se débrouiller en cas d'enseignement optionnel qui finit plus tard. "L'égalité entre élèves n'est plus assurée" dénonce Mathieu Henner, enseignant au lycée Blaise Pascal et membre du syndicat SNES FSU. L'enseignant craint qu'à terme, les enseignements optionnels placés à des horaires peu arrangeants disparaissent purement et simplement.

L'inspection d'académie reconnaît de son côté "des difficultés" dans les emplois du temps des lycéens de Jean Giraudoux, et assure qu'ils vont être revus d'ici la fin de la semaine prochaine. "Ça veut dire que l'on va construire des emplois du temps qui laissent un temps raisonnable pour déjeuner à midi d'une part, et qui d'autre part ne finissent pas à 19h" précise le directeur académique de l'Éducation nationale dans l'Indre, Pierre-François Gachet.  Certains cours pourraient être basculés sur l'après-midi du mercredi. Pas sûr que cela règle tous les problèmes, sachant que certains élèves ont déjà des cours à ce moment là, et que cette problématique concerne potentiellement d'autres établissements castelroussins.

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