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L'inquiétude des parents et des enseignants pour la rentrée scolaire : "On prend les mêmes et on recommence"

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Par , France Bleu Occitanie

Après trois semaines sans cours, les élèves de maternelle et d'école élémentaire retrouvent leurs classes ce lundi 26 avril. Pas sans une certaine appréhension pour certains parents et enseignants, conscients que le virus circule toujours activement.

Devant une école primaire dans le Tarn (photo d'illustration).
Devant une école primaire dans le Tarn (photo d'illustration). © Radio France - Pascale Danyel

Ce n'est pas la première rentrée scolaire estampillée Covid-19, mais les inquiétudes, elles, persistent. Après trois semaines forcées de repos, les élèves d'école primaire (maternelle et élémentaire) retrouvent les bancs de l'école. Les collégiens et lycéens attendront de leur côté encore une semaine, jusqu'au lundi 3 mai pour retourner en classe. 

Le gouvernement prend donc le pari de rouvrir avant même la fin du confinement, et dans un contexte où la situation sanitaire reste fragile et le plateau épidémique toujours aussi haut. De quoi se poser des questions pour certains enseignants. Thomas Verdier par exemple, enseignant en maternelle à Graulhet (Tarn) et syndiqué SNUIPP-FSU se demande si la date de retour est bien pertinente. "La situation ne s'améliore pas de manière nette, on s'interroge" confie t-il. "D'un autre côté, on a envie retrouver nos élèves. On sait bien que l'équilibre est difficile à trouver". 

Un protocole strict 

Le protocole sanitaire fixé par le gouvernement reste strict, mais inchangé depuis le début du confinement. Un cas de Covid-19 dans une classe entraîne par exemple désormais sa fermeture automatique. D'autres mesures pour limiter le brassage pourraient également être mises en place selon les syndicats, comme pour l'aération des classes et des salles. 

Côté parents d'élèves, la rentrée n'a pas l'air non plus d'enchanter tout le monde. "On sait tous que le Covid circule partout dans les salles de classe" glisse un parent qui préfère rester anonyme. "Dans mon entourage, toutes les histoires de contamination proviennent d'une école" selon Martin. Père d'une fille scolarisée en CE1 à Montech (Tarn-et-Garonne), il a aussi dû faire avec la fermeture anticipée de l'école élémentaire de sa fille. Elle a en effet fermé ses portes deux semaines avant le début du confinement suite à l'apparition de nombreux cas positifs. 

On prend les mêmes et on recommence, c'est toujours la même situation. Des annonces ont été faites par le ministère de l'éducation nationale, on se demande si on ne se moque pas de nous. On nous recommande de garder les enfants à la maison pour manger, mais ce n'est pas toujours possible. Idem pour les cours en plein air, ça paraît vraiment compliqué. Tous ces propos, ça ne peut pas nous rassurer" - Martin, un parent d'élève. 

Parmi toutes les revendications, de nombreux syndicats mais aussi associations de parents d'élèves demandent maintenant à ce que la vaccination des personnels enseignants devienne prioritaire. Pour l'instant, elle ne l'est que pour les professeurs de plus de 55 ans. 

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