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Éducation

L'Université de Limoges réfute toute idée de sélection

jeudi 5 avril 2018 à 10:09 Par Fabienne Joigneault, France Bleu Limousin

Vice-président du CA de l’Université de Limoges, Philippe Allée désapprouve le blocage de la faculté de lettres, même s'il comprend que les étudiants s'inquiètent face à ParcourSup. Lui n'est pas inquiet : l'université pourra répondre à toutes les demandes à la rentrée.

Philippe Allée, vice-président du conseil d'administration de l'Université de Limoges
Philippe Allée, vice-président du conseil d'administration de l'Université de Limoges © Radio France - Nicolas Tarrade

Limoges, France

Des poubelles, des barrières, des cadenas...  Depuis mardi, la Faculté de lettres et sciences humaines est bloquée à Limoges, sur le campus de Vanteaux. Certains étudiants suivent un mouvement national pour dénoncer la "sélection" des nouveaux entrants à l'université, via la plateforme ParcourSup.  Pour Philippe Allée, vice-président du conseil d'administration de l'Université de Limoges, il n'y a pas d'inquiétude à avoir.  Il répondait à 8h15 sur France Bleu Limousin aux questions de Nicolas Tarrade. 

Un blocage pénalisant

L'inquiétude, Philippe Allée la comprend, mais l'Université "désapprouve ce blocage dès lors qu'il pénalise l'ensemble des étudiants, à 3 semaines des examens".  Il veut donc "tout faire pour qu'il y ait un dialogue, et que les cours puissent reprendre", et ne redoute pas que le mouvement s'étende à d'autres facs. "Moi je ne parlerais pas de sélection", explique-t-il, "il s'agit de mieux orienter les lycéens, leur dire qu'avec tel type de spécialité, ils ont moins de chance de réussir dans telle filière, par exemple". Il y avait déjà des dispositifs pour accompagner les étudiants, et la loi les améliore, selon lui.

Pas d'embouteillage en vue en médecine et en Staps

Pour l'instant, explique Philippe Allée, "il n'y a pas de problème en médecine, puisqu'on accueille tous les ans un nombre d'étudiants légèrement inférieur à nos capacités en 1ère année".  Quant aux STAPS, "nous avons ouvert 45 places supplémentaires et nous allons ouvrir 60 places de plus à la rentrée, le ministère nous a donné des moyens pour cela, notamment 4 postes d'enseignants".  L'Université a enregistré 18.000 voeux sur ParcourSup. Et le vice-président estime qu'environ 10% de ces 18.000 voeux seront accueillis au final. "Donc, nous ne sommes pas inquiets", dit-il, 's'il se trouvait qu'on avait quelques étudiants qui dépassent nos capacités d'accueil, on verrait comment on peut les accueillir".