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Éducation

L'Université de Nantes délocalise une partie des examens

mercredi 2 mai 2018 à 7:14 Par Marion Fersing et Romain Dézèque, France Bleu Loire Océan et France Bleu

Puisque les blocages continuent, sur le campus du Tertre, l'Université de Nantes a décidé de délocaliser une partie des examens. Ils auront lieu à la Trocardière et au parc des expos. Ils seront aussi surveillés par des vigiles.

Les amphithéâtres sont trop abîmés pour que les examens puissent s'y dérouler selon l'Université
Les amphithéâtres sont trop abîmés pour que les examens puissent s'y dérouler selon l'Université © Maxppp -

Nantes, France

Les examens débutent le 14 mai à l'Université de Nantes. Et puisque les blocages continuent sur le campus du Tertre, la direction a décidé de les délocaliser. Elle explique aussi que les amphithéâtres sont trop abîmés pour qu'ils se déroulent dans le bonnes conditions. Ça concerne 7.000 des 40.000 étudiants nantais, ceux de lettres, de langues et de sciences sociales. Ils iront passer leurs partiels à la Trocardière à Rezé et au parc des expos de la Beaujoire.

L'Université demandera l'intervention des forces de l'ordre si besoin

Deux salles de 800 places vont être aménagées et ça ne perturbera pas les étudiants assure Mohamed Bernoussi, le premier vice-président de l'Université : "on a déjà l'habitude d'utiliser la Trocardière et le grand hall de la Beaujoire pour des examens habituels, notamment pour les premières années". Ce qui pourrait l’être, en revanche, c'est la présence de vigiles aux abords des salles d'examens. Ça, c'est inhabituel. Ces vigiles n'auront pas le droit d'intervenir en cas de débordement. Si ça arrive, la présidence de l'Université demandera l'intervention des forces de l'ordre.

Pas question de mettre la moyenne à tous les étudiants, question de justice et d'équité

Quant aux contenus des examens, ils tiendront compte des cours qui ont pu être donnés,  à la fac, ou via internet. Et hors de question de mettre la moyenne à tous les étudiants comme certains le demandent prévient Mohamed Bernoussi : "il faut que les examens soient validés dans les règles. Il ne faut pas oublier que les étudiants, notamment en troisième année de licence, vont candidater sur des masters qui sont sélectifs et partout en France. Il faut donc leur offrir le maximum de chances pour qu'ils puissent intégrer des masters de ce type là. C'est une question de justice et d’équité pour les étudiants".