Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

L'université de Nantes demande la réouverture des campus en janvier

-
Par , France Bleu Loire Océan

Dans un communiqué publié jeudi, la présidente de l'université de Nantes réclame la réouverture des campus et la reprise des cours en présentiel dès le mois de janvier.

Université de Nantes - le siège
Université de Nantes - le siège © Radio France - Martial Cure

L'université de Nantes a publié jeudi un communiqué dans lequel elle demande la réouverture des campus et la reprise des cours en présentiel dès le mois de janvier. Mardi soir, Emmanuel Macron a annoncé que le retour des étudiants dans les facultés n'aurait lieu qu'au mois de février, la présidente de l'université Carine Bernault estime que "la décision de l'Etat suscite des réactions d'incompréhension et de colère bien légitimes" alors que les lycées seront ouverts à partir du 20 janvier.

Incompréhension

L'université de Nantes considère que la décision de l'Etat n'est pas justifiée d'un point de vue sanitaire, elle tient à alerter les pouvoirs publics sur la "situation de détresse et de solitude dans laquelle se trouve un grand nombre d'étudiants". Autre argument mis en avant, l'esprit de responsabilité de l'université, elle rappelle que les dispositifs sanitaires imposés pour la rentrée de septembre ont été appliqués avec "rigueur et efficacité".

Mercredi, 10 présidents d'université ont signé une tribune pour exprimer leur colère et interpeller les pouvoirs publics. Ils estiment que la situation actuelle est une "bombe à retardement humaine et sociale".

Choix de la station

À venir dansDanssecondess