Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Éducation

L'université Paul-Valéry veut booster son attractivité

-
Par , France Bleu Hérault

L'université Paul-Valéry Montpellier III a fait le point le 25 septembre sur ces projets en cours : travaux, mise en place du projet Nexus... Des projets qui doivent permettre à l'établissement d'être plus attractif.

La conférence de presse de rentrée s'est tenue au Club de la presse de Montpellier
La conférence de presse de rentrée s'est tenue au Club de la presse de Montpellier © Radio France - Quentin Perez de Tudela

Montpellier, France

Elle accueille de plus en plus d'étudiants. "250 élèves de première année en plus tous les ans depuis 2015", a d'emblée précisé Patrick Gilli, le président de l'université Paul-Valéry, lors de sa conférence de presse de rentrée, le mercredi 25 septembre.

Mieux accueillir les 21.000 étudiants

De nouvelles têtes à instruire qu'il faut aussi accueillir dans de bonne condition. Aujourd'hui, l'établissement compte 21.000 étudiants qui commencent à être un peu à l'étroit.

Avec l'importante campagne de travaux lancée il y a plusieurs années, de nouvelles salles de cours vont ouvrir. "Il y en aura une trentaine", indique Patrick Gilli. La nouvelle bibliothèque de l'Atrium qui, elle, fera 5.000 mètres carrés, est en train de sortir de terre.

Ces nouvelles infrastructures participeront au rayonnement de l'université Paul-Valéry. Mais la présidence veut mettre les bouchées doubles, notamment en terme de numérique avec le projet Nexus.

Développer la formation numérique

Un projet porté par l'université montpelliéraine et financé par l'État à hauteur de sept millions d'euros sur 10 ans qui doit, dès 2021, permettre d'apporter à tous les élèves une formation poussée dans le domaine du numérique

François Perea sur les formations au numérique à partir de 2021

"Ce que l'on veut, c'est que nos étudiants soient reconnus à leur juste valeur, que ce soit sur le plan intellectuel et sur le plan de l'habileté informatique", souligne François Perea, le vice-président délégué au numérique à l'université Paul-Valéry Montpellier III.

"Tous les étudiants de toutes les filières vont avoir, en plus de leur formation disciplinaire, des formations à des logiciels et à des initiations au codage."

L'idée pour l'université, c'est de proposer des formations solides pour résister à la concurrence des écoles privées du territoire. 

Pas de hausse des frais d'inscription pour les étudiants étrangers 

Autre aspect qui constitue l'attractivité d'une université, la présence d'étudiants étrangers. "Nous ne souhaitons pas que leurs frais d'inscriptions subissent une augmentation comme le veut le gouvernement, martèle Patrick Gilli qui, avec le conseil d'administration, avait voté une motion l'année dernière. Nous maintiendrons notre position aussi longtemps que nous ne serons pas contraints d'appliquer la loi."

"Nous avons de nombreux étudiants venus du Vénézuela, du Maroc et d'Algérie. Il n'est pas sûr qu'ils accepteraient de rester chez nous s'ils devaient demain payer plus."

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu