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Éducation

La Glacerie : pour l'inclusion, le collège Zola demande plus de moyens

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Par , France Bleu Cotentin

Ce lundi, l'équipe enseignante du collège Emile Zola, à la Glacerie, s'est réunie devant l'établissement pour dénoncer des dysfonctionnements et demander plus de moyens. Les professeurs, parents d'élèves et conseillers départementaux sont attachés à l'inclusion des élèves à besoins particuliers.

Même sous la pluie, l'équipe éducative du collège Emile Zola est venue dénoncer une situation inquiétante. Elle reçoit de nombreux soutiens.
Même sous la pluie, l'équipe éducative du collège Emile Zola est venue dénoncer une situation inquiétante. Elle reçoit de nombreux soutiens. © Radio France - Léa Dubost

Cherbourg-Octeville, Cherbourg-en-Cotentin, France

Des moyens pour un collège 100 % inclusif.  C'est ce que réclame le collège Emile Zola, de la Glacerie. Pour cette rentrée 2019, les effectifs de l'établissement ont encore augmenté. L'équipe éducative s'en réjouit mais déplore le fait que les seuils d'effectifs ne soient pas respectés.

Ce lundi, les enseignants mais aussi les parents d'élèves et les conseillers départementaux, se sont réunis devant le collège pour dénoncer certains dysfonctionnements. "Le nombre d'élèves par classe ne permet plus d'accueillir des élèves en inclusion, 5 élèves se partagent 2 AVS (auxiliaires de vie scolaire) dans 3 classes différentes, les salles sont trop petites, certaines activités ne sont pas adaptées aux effectifs", énumère Benjamin Lemarchand, professeur d'histoire-géographie.

Les parents d'élèves se questionnent

Face à cette situation, Jérôme Dubo, père d'un enfant en classe de 5e Ulis, se questionne. "L'effectif d'aujourd'hui ne permet pas à mon fils d'inclure une classe classique. Je me pose sincèrement la question : où est aujourd'hui, la chance pour tous les élèves de réussir ?" se désole le père.

L'inclusion, pourtant fondamentale dans ce collège, qui accueille 11 élèves en Ulis et 19 en IME, se retrouve menacée. Karine Duval, conseillère départementale demande donc plus de moyens. "Nous sommes sur une terre d'inclusion ! On ne peut pas laisser faire ça. Il faut que l'éducation nationale mette en face de son ambition inclusive, des moyens", insiste-t-elle.

"Nous demandons des moyens financiers mais surtout des moyens humains", conclut Benjamin Lemarchand.

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