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Éducation

La lutte contre la radicalisation des jeunes sur la scène de l'Opéra à Limoges

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Par , France Bleu Limousin, France Bleu

Plus de 230 élèves venus de 6 lycées de la Haute-Vienne ont assisté ce jeudi à Limoges à la pièce "Lettres à Nour". Un dialogue entre un père et sa fille partie rejoindre Daech en Irak. Un spectacle qui a permis de mettre en garde les jeunes et qui va se poursuivre par un travail au sein des lycées.

Juste avant le début de la pièce le préfet de la Haute-Vienne adresse un message aux lycéens
Juste avant le début de la pièce le préfet de la Haute-Vienne adresse un message aux lycéens © Radio France - Françoise Ravanne

Limoges, France

La lutte contre les risques de radicalisation passe aussi par le théâtre. Plus de 230 élèves venus de 6 lycées de la Haute-Vienne ont assisté ce jeudi après midi à l'Opéra de Limoges à la représentation de la pièce "Lettres à Nour" écrite par Rachid Benzine. Un dialogue entre un père et sa fille partie se marier avec un lieutenant de Daech en Irak et sur lequel les professeurs vont s'appuyer pour faire prendre conscience des risques aux jeunes.

Des élèves du lycée de Saint-Léonard déjà sensibilisés au sujet

Le sujet est complexe et a déjà donné lieu à des échanges dans certains lycées comme dans cette classe de seconde à Saint-Léonard-de-Noblat. "On a beaucoup travaillé sur le terme radicalisation , ce que ça signifie réellement et ils n'avaient pas trop conscience du danger que représentent les réseaux sociaux" explique Violaine Botton, leur professeur d'histoire Géographie au lycée Bernard de Palissy.  "Certains ne savaient même pas où se trouvait la Syrie et le sujet a fait d'autant plus écho que nous avons des élèves syriens dans l'établissement" ajoute l'enseignante.

Tous les chefs d'établissement formés pour éviter les risques

Ce n'est pas parce qu'on est dans un établissement rural qu'il n'y a pas de risque de radicalisation. C'est pourquoi ces dernières années tous les chefs d'établissements du secondaire sont formés à la prévention contre toutes les discriminations dont la radicalisation. "Et nous formons ensuite nos équipes encadrantes" explique Cécile Gargaud principale adjointe au collège de Saint-Léonard. "Dès la classe de 5ème on parle des réseaux sociaux... comment s'en protéger, c'est un processus à long terme" conclut-elle.