Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Coronavirus Covid-19

Le casse-tête de l'organisation en vue de l'école obligatoire le 22 juin

Ils ont quatre jours pour tout réorganiser. Les directeurs, les enseignants, les personnels des établissements doivent se préparer à accueillir tous les élèves à partir de lundi, avec un nouveau protocole sanitaire.

Un élève dans une salle de classe  (illustration)
Un élève dans une salle de classe (illustration) © Radio France - Claire Leys

"A partir de lundi, on va pouvoir se toucher !" Voilà ce qu'ont retenu les élèves de maternelle du nouveau protocole sanitaire édicté en vue de la reprise de l'école obligatoire lundi 22 juin. En primaire et en collège, la règle du mètre de distanciation est conservée, masque obligatoire au collège si ça n'est pas possible. 

Un mètre de distance dans la classe, ce sera très compliqué

"L'école est obligatoire mais avec quelques exceptions pour les familles qui se sont organisées jusqu'à fin juin ou pour ceux qui ont des pathologies médicales", tempère Thierry Le Goff, directeur de l'école Kergoat Ar Lez à Quimper et membre du syndicat SNUIPP 29, qui doit revoir toute son organisation. 

"La taille des classes n'a pas augmenté pendant le confinement. Un mètre de distance dans la classe, ce sera très compliqué. On va mettre tous les élèves dans les classes, pas dans les couloirs. On va être pragmatique comme l'a dit le ministre de l’Éducation nationale" précise Thierry Le Goff.

L'objectif principal de la rentrée, c'est le vivre-ensemble

Parmi les écueils, le temps du lavage de mains : "Si on respecte le lavage fréquent des mains, ce qu'on fera, ça va prendre beaucoup de temps dans la journée. Mais soyons clairs, l'objectif principal de la rentrée, c'est le vivre-ensemble" poursuit ce directeur d'école.

"On va repasser à une école normale. L'essentiel c'est d'accueillir les élèves. Les enfants qui sont là depuis la reprise (70% chez nous) ils ont hâte de retrouver leurs camarades et leurs professeurs avec des rythmes normaux."

La cantine pose problème : "C'est un vrai souci pour moi" rajoute Thierry Le Goff. "C'est de la responsabilité de la mairie de Quimper. J'attends ses instructions pour communiquer aux familles les protocoles sur la cantine ou l'accueil périscolaire".

Inutile donc d'assommer les directeurs d'établissements de courriels et de coups de fil, ils vous avertiront... quand ils sauront !

Choix de la station

À venir dansDanssecondess