Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Le syndicat étudiant La Fage appelle à se mobiliser le 26 janvier

-
Par , France Bleu Paris

Deux repas à un euro pour tous les étudiants, retour en cours une fois par semaine, après les annonces du président, le syndicat La Fage salue des avancées mais demandent "des aides financières pérennes" et immédiates pour les étudiants en grande précarité.

Manifestation des étudiants mercredi 20 janvier pour lutter à Paris contre la précarité.
Manifestation des étudiants mercredi 20 janvier pour lutter à Paris contre la précarité. © Maxppp - Sadak Souici

Les étudiants restent mobilisés. Le premier syndicat étudiant, La Fage, appelle à une nouvelle mobilisation le 26 janvier pour demander d'autres mesures pour lutter contre la précarité et la réouverture des universités, après les annonces d'Emmanuel Macron jeudi, en visite à Paris Saclay dans l'Essonne pour répondre à la détresse des étudiants pendant cette crise sanitaire. Sur France Bleu Paris, Paul Mayaux, président de La Fage, demande des "aides financières et pérennes pour les étudiants en grande précarité"

Pour lutter contre la précarité, le président annonce deux repas à un euro par jour, valables pour tous les étudiants. Mais pour Paul Mayaux, cette mesure n'est pas forcément la plus adaptée, d'autant plus qu'_"_une partie des Restos U sont fermés" et que beaucoup d'étudiants sont en distanciel, loin des facs pour en profiter.

Pas de date de reprise

En revanche, Paul Mayaux attribue un "bon point" aux chèques de soutien psychologique annoncés par le président à partir de début février, "car les structures psychologiques universitaires sont engorgées". Ces chèques d'une centaine d'euros doivent permettre de consulter en ville.

Il salue aussi la proposition de pouvoir revenir 20% du temps en présentiel, soit une journée par semaine. "Une bonne chose pour retisser du lien social et qui doit s'accompagner de la réouverture de tiers lieux." Mais là encore, un bémol sur l'organisation. "Il faut que tous les moyens soient mis pour qu'elle soit réalisable, réalisée." Et surtout, Paul Mayaux, réclame une date pour la mise en oeuvre de cette mesure. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess