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VIDÉO - Le syndicat SNUipp 42 dénonce la "mauvaise communication" du gouvernement sur le Covid-19 à l'école

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Par , France Bleu Saint-Étienne Loire

Les enseignants sont mobilisés partout en France ce mardi, ils répondent à un appel à la grève lancé par plusieurs syndicats. Dans la Loire le syndicat SNUipp-FSU dénonce des salaires trop bas et une mauvaise gestion de la crise sanitaire.

Yves Bornard, le co-secrétaire du SNUIPP-FSU 42.
Yves Bornard, le co-secrétaire du SNUIPP-FSU 42. © Radio France - Elie Abergel

Les syndicats de l'Education nationale (entre autres CGT, FO, FSU, SUD et CNT) appellent à la grève ce mardi dans toutes les écoles du pays. Ce matin des mobilisations sont prévues à Saint-Etienne, Roanne ou encore le Puy-en-Velay. Une journée d'action avec plusieurs mots d'ordre, notamment la revalorisation des salaires, la dénonciation des conditions de travail et de la gestion de la crise sanitaire par le ministère. 

Communication erratique

Dans la Loire, le syndicat du premier degré le SNUIPP-FSU dénonce notamment la mauvaise communication du gouvernement, avec des annonces concernant les écoles faites dans les médias parfois 72 heures avant leur entrée en vigueur. "Notre ministère parle à un million deux cent mille personnes, quand il décide quelque chose, l'impact est gigantesque", commence Yves Bornard, le co-secrétaire du syndicat SNUipp-FSU dans la Loire.

"Quand on apprend dans les médias le jeudi des bouleversements qui entrent en vigueur le lundi, ce n'est pas acceptable. Ce n'est pas acceptable professionnellement, psychologiquement ou juridiquement", dénonce M. Bornard. "Nous le ressentons comme une forme de mépris", continue-t-il. 

Un protocole sanitaire trop léger ? 

Les syndicats redoutent aussi le variant britannique et sa circulation au sein des classes. Cette forme du coronavirus est plus contagieuse, et pas sûr que le protocole sanitaire actuel en vigueur soit suffisant, selon Yves Bornard. "On nous dit 'si possible', on est face à des injonctions totalement paradoxales. Sur le brassage et la distanciation sociale, le protocole sanitaire donne des pistes à respecter 'si possible', c'est trop flou, nous avons besoin de consignes claires. Là encore la communication n'est pas au niveau", fustige le syndicaliste. 

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Une revalorisation insuffisante des salaires selon les syndicats

La criser sanitaire en toile de fond ne doit pas faire oublier les autres revendications des enseignants grévistes ce lundi. Notamment la hausse des salaires demandée depuis longtemps, alors que le ministère de l'Education nationale a promis 400 millions d'euros pour revaloriser la paie des professeurs. "Le compte n'y est clairement pas", commence Yves Bornard. "Cette revalorisation va toucher peu de personnel et exclure une immense majorité des collègues. Cela fait 10 ans que nos salaires sont gelés. On perd de l'argent à cause de l'inflation chaque année", conclut M. Bornard. 

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