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Les deux enseignants accusés d'islamophobie à Sciences Po Grenoble placés sous protection policière

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Par , , France Bleu Isère, France Bleu

La situation à Sciences Po Grenoble a pris une dimension nationale. En déplacement en Auvergne ce lundi, Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur, a évoqué la situation iséroise. Il a notamment dit que les deux professeurs visés étaient placés sous protection policière.

Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur, ici à Bourgoin-Jallieu en janvier dernier.
Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur, ici à Bourgoin-Jallieu en janvier dernier. © Radio France - Céline Loizeau

"Chacun dans ce pays doit pouvoir être protégé par la République lorsqu'il est mis en accusation" dit le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, en visite en Auvergne à Gennat (Allier) pour "le Beauvau de la Sécurité". Il a glissé quelques mots sur la situation à Sciences Po Grenoble. Les deux enseignants accusés d'islamophobie sont placés sous protection policière.

On n'a pas encore pris, dans la société française, la mesure de ce qui est arrivé à Samuel Paty - Gérald Darmanin 

"Je me suis rapproché de ma collègue Frédérique Vidal à l'Enseignement supérieur. Nous avons contacté les deux enseignants. Des mesures de protection sont prises, le travail est fait avec le Préfet, avec les forces de police" détaille le ministre.

"J'ai demandé l'évaluation, par ce que l'on appelle la cellule Uclat. C'est ceux qui évaluent les dangers qu'il y a sur les personnalités. Si l'évaluation démontre qu'il y a un danger particulier, et bien sûr si les deux enseignants l'acceptent, ils bénéficieront d'une protection policière personnelle" précise Gérald Darmanin. "En attendant, les mesures sont prises pour les protéger" termine le premier flic de France.

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