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Les écoles berrichonnes s'apprêtent à accueillir plus d'élèves dès mardi

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Par , France Bleu Berry

Les écoles élémentaires s'apprêtent à accueillir des élèves supplémentaires à partir de ce mardi 2 juin, puisque les parents ont été relancés pour y envoyer leurs enfants s'ils le souhaitent. Ce qui laisse craindre des difficultés pour respecter le protocole sanitaire chez bon nombre d'enseignants.

Les enfants devraient être plus nombreux dès le mardi 2 juin
Les enfants devraient être plus nombreux dès le mardi 2 juin © Maxppp - Maxppp

Edouard Philippe annonce ce jeudi la deuxième phase du plan de déconfinement. On ne sait pas si il sera question d'un éventuel allègement du protocole sanitaire mis en place dans les établissements scolaires, en revanche une chose est sûre : dès ce mardi 2 juin, il y aura plus d'enfants dans les écoles. "Je pense qu'on va doubler le nombre d'élèves" estime Pierre Laumonnier, un des délégués du syndicat SNUIPP-FSU dans l'Indre :  "Dans les grosses écoles de Châteauroux jusqu'ici on pouvait monter à dix élèves, dans les plus petites de l'Indre, quatre ou cinq. Là, on va atteindre les limites des locaux. Si on veut respecter le protocole, on ne pourra pas accueillir tous les élèves qui veulent revenir." En sachant que certains enfants sont prioritaires, ceux dont les parents sont soignants par exemple, mais aussi enseignants, pompiers et gendarmes. Partant de ce constat, on s'organise dans beaucoup d'écoles pour effectuer un roulement. En clair, certains enfants viendront deux jours dans une semaine, puis un autre groupe leur succédera. 

Moins il y a d'élèves, plus le protocole sanitaire est facile à faire respecter

Pour Pierre Laumonnier, l'équation est compliquée. "Si on veut accueillir plus d'élèves, il faut s'asseoir sur le protocole, sauf qu'on a mis des semaines à le mettre en place, on y a mis beaucoup d'énergie. C'est un peu déroutant pour les enseignants." Le délégué syndical pointe aussi la fatigue chez beaucoup d'enseignants, qui ne sont pas obligés d'envoyer du travail à la maison pour ceux qui ne viennent pas en classe lorsqu'ils assurent les cours en plus à l'école, mais qui le font tout de même par "conscience professionnelle." Ce qui veut dire une charge de travail supplémentaire. "On a  fait une enquête : 65% des enseignants au niveau national donnent cours en classe et assurent le télétravail, c'est beaucoup plus épuisant que d'habitude."

Pierre Lemonnier s'inquiète de ce qui attend élèves et enseignants à partir de mardi 2 juin

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