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Éducation

Les écoles d'infirmiers plébiscitées dans Parcoursup

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Par , France Bleu Breizh Izel, France Bleu Armorique

Une demande sur 10 formulée dans Parcoursup est pour un institut de formation en soins infirmiers. Beaucoup de candidats... et peu d'élus.

Etudiants en école d'infirmier
Etudiants en école d'infirmier © Maxppp - Sami Belloum

Région Bretagne, France

Plus de 4.100 demandes pour les instituts de soins infirmiers dans le Finistère ! La demande est forte et c'est une première : C'est la première fois que les demandes d'IFSI se font via la plateforme Parcoursup en territoires universitaires et non pas sur concours. Selon la note flash du SIES, "les IFSI, avec 9,6 % des vœux confirmés, sont d’ailleurs la formation la plus demandée sur Parcoursup, suivie par la licence de Droit (4,6 % des vœux), et la PACES (3,3 % des vœux)."

"Les demandes touchaient les quatre instituts du Finistère rattachés à l'UBO, nous approchions des 4.100-4.200 candidatures. Pour le Finistère, nous étions à _presque 300 places_.", précise Brigitte Sifferlen, directrice de l'Institut de formation en soins infirmiers de Quimper. Moins de 10% des candidatures ont donc abouti.  Mais c'est à relativiser, car les candidats pouvaient postuler aux 14 instituts. "Précédemment, le concours était une date unique pour les 14 IFSI de Bretagne, pour multiplier les chances d'entrer en formation, il devait changer de région (hormis la Croix-Rouge)."

1.300 dossiers déposés

La sélection, "c'était une nouveauté. Nous avons regardé les fiches avenir et nous avons lu tous les projets motivés, répartis au niveau des quatre instituts finistériens. Pour Quimper, nous avons étudié 1.300 dossiers." Ce qui a joué notamment ? "Les motivations, les reconversions, les fiches concernant les intérêts".

Comment expliquer que ces métiers réputés éprouvants continuent de séduire ? "Les métiers du soin sont des métiers qui demandent beaucoup d'investissement. La formation est très prenante, les conditions ne sont pas faciles, mais il y a de l'attrait. Mais au bout ? Il y a aussi de la désaffection avec un phénomène nouveau depuis 2012. On voit des personnes en poursuite d'études vers des masters, ou des personnes qui n'exerceront pas, qui ne s'orienteront pas vers la santé publique". Et qui ne seront donc pas infirmiers.