Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Les écoles par correspondance défendent leur raison d'être

-
Par , France Bleu Hérault

Le discours d'Emmanuel Macron sur les séparatismes a déclenché une levée de boucliers chez les écoles par correspondance. Une pétition collective dépasse d'ores et déjà les 52 000 signataires.

Les écoles par correspondance défendent leur raison d'être
Les écoles par correspondance défendent leur raison d'être © Maxppp - Christian LEMONTEY

"Bienvenue dans la cellule de radicalisation", ironise Cyril Metreau, porte-parole de Cours Pi, une école par correspondance basée à Montpellier. Ici comme dans de nombreux établissements, les mots du président Macron passent difficilement. 

Dans son discours sur les séparatismes du 2 octobre dernier, le chef de l'Etat avait proposé de rendre l'école obligatoire dès 3 ans et de limiter drastiquement les cours à domicile. Un projet destiné à lutter contre la radicalisation et le communautarisme. Inadmissible, pour ce collectif d'établissements qui se mobilise dans une pétition regroupant déjà 52 000 signataires. Ils y dénoncent l'atteinte fait au droit de choisir entre étudier à l'école ou à la maison. 

Erick Ismard, directeur de Cours Pi, déplore ainsi "l'amalgame" fait par le Président.

On ne se sent aucunement concernés par les propos du chef de l'Etat. Nous sommes tous pour les valeurs de la République et de la laïcité.

Erick Isnard, directeur de Cours Pi, défend le droit de chacun à choisir son éducation

Pour Erick Ismard, suivre l'école à la maison permet de recevoir une pédagogie sur mesure. Rattaché au rectorat de Paris, il explique  subir des contrôles réguliers, au même titre que ses 3400 élèves.

On permet une approche qui est centrée sur l'élève dans une recherche d'excellence scolaire mais on souhaite aussi avoir des enfants épanouis. 

En France, 50 000 élèves ont tourné le dos à l'école, leurs familles ont fait ce choix par convictions, pour raisons de santé ou bien pour partir en voyage au long cours. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess