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"Les enseignants veulent de la reconnaissance", dit le syndicat FSU des Ardennes

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Par , France Bleu Champagne-Ardenne

Alors que l'école est redevenue obligatoire en primaire et collège, des syndicats enseignants appellent à une journée de mobilisation nationale ce mercredi. Ils réclament plus de considération de la part de leur Ministre et s'inquiètent pour la rentrée, au lendemain de la crise sanitaire.

Dans une classe de l'école Dauphinot à Reims
Dans une classe de l'école Dauphinot à Reims © Radio France - Aurélie Jacquand

Ce mercredi 24 juin est une journée de mobilisation dans l'éducation nationale, à l'appel des syndicats CGT Educ'action, FNEC FP-FO, FSU et Sud Education. A Reims, les enseignants vont se retrouver à 14h devant le rectorat. A Charleville-Mézières le rendez-vous est donné à 15h devant l'inspection académique.

Comme de nombreuses professions, les enseignants ont subit de plein fouet la crise du Coronavirus : le confinement, la continuité pédagogique, puis le retour en classe avec d'abord un protocole sanitaire très stricte, puis allégé. "On s'est adapté à chaque fois, on s'est investi", explique Karine Fuselier, la représentante du syndicat FSU dans les Ardennes : "Pour autant, il y a eu une période de prof bashing, où les enseignants ont été attaqués et on a senti que notre Ministre n’a pas tellement démenti cet aspect-là. Donc aujourd’hui, les enseignants en ont assez, ils sont épuisés et souhaiteraient un peu plus de considération de la part du Ministre", dit-elle. 

"Pour la rentrée il faut repartir sur de nouvelles bases, pas sur ce qui était prévu en janvier"

Autre sujet qui inquiète les enseignants, la rentrée de septembre : "Selon le Ministre Jean-Michel Blanquer, elle devrait se faire telle qu’elle avait été définie au mois de janvier, c’est-à-dire avec les dotations horaires prévues en janvier. Il considère peut-être que rien ne s’est passé ces derniers temps ! Sauf que pour nous les enseignants c’est très clair, les parents nous le disent, cet enseignement à distance, même si les enseignants se sont beaucoup impliqués, n'est pas satisfaisant". Karine Fuselier réclame donc que cette rentrée se fasse sur de nouvelles bases, avec des moyens horaires et humains pour permettre notamment un enseignement en petits groupes.

Les syndicats craignent une libéralisation de l'école

Dans leur communiqué commun, les syndicats enseignants des Ardennes reprochent au Ministre de l'éducation nationale de "tenter de légitimer son projet pour une école libérale", notamment avec la mise en place du dispositif 2S2C (Sport, Santé, Culture Civisme) qui ouvre l'école à des intervenants extérieurs pour animer des activités extrascolaires. "Il n'y a eu aucune concertation pour réfléchir aux contenus et à la mise en oeuvre de ce dispositif. Ce sont les collectivités territoriales qui signent des conventions avec l'éducation nationale or pour nous ce n'est pas possible", conclut la représentante du syndicat FSU dans les Ardennes Karine Fuselier.

Ecoutez l'interview de Karine Fuselier, la représentante du syndicat FSU dans les Ardennes

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