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Éducation

Les étudiants d'Orléans plutôt favorables à la réforme de l'université

lundi 30 octobre 2017 à 18:14 Par Margaux Stive, France Bleu Orléans

Fini le tirage au sort, oubliée la plateforme APB, le gouvernement a présenté ce lundi son projet pour l'entrée à l'université. Une réforme plutôt bien vue par les étudiants de l'université d'Orléans.

La filière STAPS est l'une des plus demandées en première année
La filière STAPS est l'une des plus demandées en première année © Radio France - Margaux Stive

Orléans, France

Taux d'échec important, étudiants mal orientés, amphithéâtres bondés: les étudiants d'Orléans connaissent bien ces problèmes. Et pour beaucoup d'entre eux, la réforme présentée ce lundi par le gouvernement pourrait améliorer les choses.

Problèmes d'orientation

En pleine vacances universitaires, il n'y a pas foule dans la bibliothèque du campus d'Orléans. Mais Amadou a décidé de venir travailler ses maths. Il est en première année de math-info, et autour de lui beaucoup de ses camarades ne comprennent pas grand chose en cours.

Pour Amadou le problème vient de l'orientation après le bac :"il faut envoyer les gens là où leur performance va réellement les servir" dit-il. Du coup l'idée de donner voix au chapitre aux professeurs de lycée sur l'orientation de leurs élèves est une bonne chose pour Amadou.

Près de 60% d'échec en première année

Même constat pour Robin, étudiant en STAPS (sciences et techniques des activités physiques et sportives). Quand on lui parle de la réforme de l'université, Robin pense tout de suite à ses premiers jours à la fac d'Orléans. Etudiant en STAPS, il débarque dans des amphithéâtres bondés et au bout d'un semestre il peut compter "sur les doigts d'une main" ses camarades admis pour continuer. Pour lui mieux sélectionner ce serait aussi un moyen de remonter le niveau, et de faire baisser le taux d'échec. D'après les derniers chiffres, qui concernent l'année 2013-2014, à l'université d'Orléans toutes filières confondues, près de 6 étudiants sur 10 échouent aux examens de première année.

Elodie elle est plus réticente, elle a peur que l'étude des dossiers pour choisir les bacheliers ne prenne en compte que les notes. "Il faudrait regarder aussi les appréciations, et la motivation" estime cette jeune étudiante en Physique-Chimie. Quand d'autres voient dans cette réforme une sélection cachée à l'entrée des universités.

Reportage à l'université d'Orléans