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Éducation

Les lycées des zones d'éducation prioritaires en grève

mardi 3 janvier 2017 à 9:10 Par Camille Payan, France Bleu Gard Lozère

Le collectif "Touche pas à ma ZEP" appelle à la mobilisation ce mardi pour demander une carte élargie des zones d'éducation prioritaires. Elles ont disparu des lycées depuis 2014. Ce mardi matin sur France Bleu Gard Lozère, Sylvie Polinière de la CGT éducation a évoqué un danger pour les élèves.

Les lycées professionnels veulent le retour du classement ZEP
Les lycées professionnels veulent le retour du classement ZEP © Maxppp - maxppp

Nîmes, France

Depuis la réforme de 2014, il n'y a plus aucun lycée en France classé en zone d'éducation prioritaire (ZEP). Les professeurs des établissements situés dans ces zones demandent le maintien de leurs moyens supplémentaires, notamment pour éviter les classes surchargées.

Dans le Gard, les lycées professionnels Gaston Darboux de Nîmes et Paul de Langevin de Beaucaire étaient concernés, ils ne le sont donc plus.

Les enseignants se disent inquiets pour les élèves, ils réclament un statut clair et des moyens supplémentaires pour leurs établissements.

"Nous sommes les oubliés de la réforme de 2014, les lycées sont abandonnés." - Sylvie Polinière secrétaire CGT éducation dans le Gard et en Lozère

Aujourd'hui dans ces établissements, le nombre d'élèves par classe est en moyenne de 25. C'est trop, disent les enseignants qui souhaitent un seuil maximum.

Face à la grogne qui dure depuis des mois, la ministre de l'Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, a annoncé fin novembre la création de 450 postes pour les "lycées qui connaissent le plus de difficultés sociales, pour avoir encore moins d'élèves par classe et plus d'adultes dans l'établissement". Mais pour l"instant, cela ne suffit pas, pour Sylvie Polinière.

"Nous avons le sentiment de ne pas pouvoir bien faire notre travail à cause du manque de moyens."

L'autre point de mécontentement concerne les compensations financières pour les enseignants qui exercent en ZEP. Une prime de 1.000 euros, pas suffisante pour certains.

Retrouvez en intégralité l'interview de Sylvie Polinière, secrétaire CGT éducation dans le Gard et en Lozère, invitée ce mardi matin sur France Bleu Gard Lozère.

Sylvie Polinière, secrétaire départemental CGT éducation