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Éducation

Nouvelles tensions à l'université Paul Valéry à Montpellier

vendredi 5 octobre 2018 à 17:08 Par Sébastien Garnier, France Bleu Hérault

Après les blocages à répétition du printemps dernier contre Parcoursup, l'intersyndicale de l'enseignement supérieur et de la recherche se remobilise. Elle organisait une conférence de presse ce vendredi pour évoquer les mobilisations à venir. La direction de la fac voit rouge.

Un amphithéâtre de l'université Paul Valéry
Un amphithéâtre de l'université Paul Valéry © Maxppp -

Montpellier, France

Va t-on vers un nouveau blocage de la faculté Paul Valéry à Montpellier ? Après les mobilisations à répétition du printemps dernier contre Parcoursup, les tensions reprennent. L'intersyndicale de l'enseignement supérieur et de la recherche organisait ce vendredi une conférence de presse dans un local de la faculté des sciences sur le campus Triolet. Pour aborder les problèmes liés à Parcoursup, aux nouvelles réformes universitaires, la répression et les mobilisations à venir.

"Les inquiétudes sont toujours les mêmes, j'en veux pour preuve la présence de près de 300 étudiants lors de l'assemblée générale de rentrée. Je n'ai jamais vu ça, confie Augustin de Solidaires Etudiantes. Sur Parcoursup, on dénonce le manque de transparence sur les chiffres. La présidence de l'université est dans son rôle en défendant le droit inaliénable d'aller en cours. Nous, on défend le droit pour tous d'aller en cours. La présidence fait de la répression politique. Nous, nous allons nous organiser et nous inscrire dans ce rapport de force."

Fermeté affichée à la direction de l'université 

Mercredi, un amphithéâtre de "Paul Va" a été brièvement occupé pour la tenue de l'assemblée générale de rentrée, mais la suppression des cours réclamée les 9 et 16 octobre a été refusée par le président de l'université Patrick Gilli. Il craint de nouvelles dégradations dans les amphithéâtres (au printemps dernier, la facture des travaux s'est élevée à 750.000 euros) et il ne veut pas que des étudiants, des enseignants et des personnels administratifs subissent contre leur gré une privation d'activité. 

Augustin de Solidaires Etudiantes " les inquiétudes sont toujours les mêmes"