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Les universités ne sont "pas des lieux de transmission", assure le président de l'université de Cergy-Pontoise

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Par , France Bleu Paris

Faut-il refermer les universités? Ce n'est pas envisagé selon le gouvernement, alors que les contaminations sont de plus en plus nombreuses. Le mot d'ordre, c'est "de rester en présentiel le plus longtemps", assume le président de l'université de Cergy-Pontoise, sur France Bleu Paris ce mercredi.

Dans l'amphithéâtre du campus des sciences, une place sur deux est condamnée.
Dans l'amphithéâtre du campus des sciences, une place sur deux est condamnée. © Radio France - Alexis Morel

En Ile-de-France, tous les indicateurs de l'épidémie de coronavirus se dégradent, et Paris peut basculer en zone d'alerte maximale dans les jours qui viennent. A cela s'ajoutent désormais les clusters de plus en plus nombreux dans les universités et les écoles, deuxième endroit où l'on se contamine le plus dans la région, et premier endroit en France selon Santé Publique France, avec un tiers des nouveaux foyers signalés. Dans ce contexte, la question d'une fermeture des universités se pose avant que la situation ne dégénère. "On n'espère pas, on fait tout pour que ce ne soit pas le scénario à venir" réagit François Germinet le président de l'université de Cergy-Pontoise, invité de France Bleu Paris ce mercredi.

A ce stade, la ministre de l'enseignement supérieur, Frédérique Vidal, assure que la fermeture des universités n'est pas envisagée.

Le président de Cergy-Pontoise le répète : "Nous ne sommes pas des lieux de transmission. Le lieu d'enseignement n'est pas le vecteur principal de contamination. Ce sont les transports, les soirées en dehors."

Des cours en présentiel pour la moitié des étudiants

Le mot d'ordre aujourd'hui pour les universités, c'est de "rester en présentiel le plus longtemps jusqu'aux examens."

A l'université de Cergy-Pontoise, qui compte 25.000 étudiants, il n'y a pas "d'amphis bondés" assure son président. "Depuis le début, on a mis en place le masque, le gel, les distances dans les salles d'enseignement", avec des cours en présentiel pour la moitié des étudiants une semaine sur deux. 

Mais sur les réseaux sociaux, des étudiants alertent sur les conditions sanitaires peu ou pas respectées, photos à l'appui, avec le #balancetafac. Selon François Germinet, ces photos ont "peut-être" été prises au début de la rentrée, "certaines facultés avaient pris le pli de faire le plein dans les amphis, depuis la consigne du ministère est très claire, respecter un mètre de distance, donc ça veut dire dans la quasi totalité des cas être en demi groupe dans les salles."

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