Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Éducation

Limousin : mobilisation dans l'éducation, contre les réformes du secondaire, et les suppressions de classes en primaire

mardi 6 février 2018 à 9:55 - Mis à jour le mardi 6 février 2018 à 12:14 Par Fabienne Joigneault, France Bleu Limousin

Des enseignants et des parents d'élèves manifestent ce mardi matin à Limoges, devant le rectorat. Une mobilisation, à la fois contre la réforme du BAC et contre les fermetures de classes dans certaines écoles primaires ou maternelles.

Parmi les écoles mobilisées, celle de Razès, en Haute-Vienne, qui risque une fermeture de classe.
Parmi les écoles mobilisées, celle de Razès, en Haute-Vienne, qui risque une fermeture de classe. © Radio France - Fabienne Joigneault

Limoges, France

Ce mardi est une journée de mobilisation nationale dans les écoles, les collèges et les lycées.  Les enseignants sont appelés à faire grève, et demandent aux lycéens et étudiants de les rejoindre. A Limoges, un rassemblement a eu lieu devant le rectorat, avant de se mettre en ordre de marche dans les rues de la ville.

Près de 300 personnes se sont mobilisées. Parmi eux, des enseignants, des lycéens, des étudiants et des parents d'élèves. 

Près de 300 personnes se sont mobilisées. - Radio France
Près de 300 personnes se sont mobilisées. © Radio France - Fabienne Joigneault

Pique-nique colère à l'école primaire

Côté écoles primaires et maternelles, ce sont les fermetures de classes qui sont en cause. D'ailleurs, après la manifestation, un pique-nique "colère" est prévu dans l'une des écoles menacées, celle de Razès, au nord de Limoges. Le SNUI-PP se félicite d'avoir obtenu que la liste des classes menacées soit revue à la baisse, de 24 à 16, mais estime l'effort insuffisant. Il réclame une rallonge au ministère. 

Des réformes toujours inscrites dans une logique de coût, selon le SNES

Côté collèges et lycées, ce sont les réformes en cours qui sont visées : Bac, entrée dans l'enseignement supérieur. Le SNES-FSU redoute une hausse des inégalités et un lycée "appauvri, dénaturé, déstructuré", selon l'expression de Marianne Corrèze, co-secrétaire académique, qui était l'invitée de France Bleu Limousin à 8h15. "Les réformes s'inscrivent toujours dans une logique de coût et de renoncement sur les ambitions par rapport aux jeunes", estime-t-elle, craignant que l'Education nationale contribue à la suppression de 120.000 postes dans la fonction publique.