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Le personnel de la Maison de l'enfance d'Orléans dénonce les conditions d'hébergement des mineurs

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Par , France Bleu Orléans

La Maison de l'enfance déborde à Orléans. Elle accueille 56 jeunes alors qu'elle n'a que 24 places. Certains jeunes dorment donc par terre, sur des matelas ou des tapis. Une situation que dénoncent les syndicats devant le Conseil départemental du Loiret, qui finance la Maison de l'enfance.

La Maison de l'enfance accueille aujourd'hui 56 jeunes alors qu'il n'y a que 24 places
La Maison de l'enfance accueille aujourd'hui 56 jeunes alors qu'il n'y a que 24 places © Radio France - Clémence Gourdon Negrini

"Ma Maison de l'enfance va craquer !" c'est un des slogans qu'on peut lire devant le Conseil départemental du Loiret. Une soixantaine de manifestants étaient réunis ce mardi pour "dénoncer les conditions et la qualité d'accueil faites aux mineurs, ainsi que les conditions de travail de l'ensemble des agents". La manifestation a eu lieu face au Conseil départemental, qui finance la Maison de l'enfance.

Actuellement, 56 mineurs sont accueillis à la Maison de l'enfance d'Orléans, alors qu'elle ne dispose que de 24 places. Résultat, les salles de réunion ou de jeux débordent de lits de camps, matelas et tapis de sol. Des "conditions indignes pour recevoir des mineurs, qui sont déjà en difficulté", selon Catherine Thibault, éducatrice et déléguée Sud à la Maison de l'enfance.

Les mineurs hébergés ne sont pas des sardines"

De leur côté, les éducateurs font "du gardiennage" plutôt que leur métier et considèrent qu'ils "ne sont plus en mesure d'assurer leur mission : apporter attention et protection aux jeunes."

Les syndicats ont été reçus par la vice-présidente du Conseil, notamment en charge de l'Enfance, Alexandrine Leclerc. Quelques solutions d'urgence ont été trouvées comme la commande de nouveaux lits. Surtout, l'accueil de nouveaux jeunes est stoppé jusqu'à nouvel ordre. Ce qui pose la question de l'accueil de ces jeunes. Selon Alexandrine Leclerc, "ils seront placés en structure hôtelière où ils recevront tout de même l'accompagnement d'éducateurs." Des solutions pérennes devraient être proposées au début du mois de novembre.

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