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Éducation

Les étudiants rémois réagissent à la réforme des universités

mardi 31 octobre 2017 à 11:07 Par Annelaure Labalette, France Bleu Champagne-Ardenne

Le gouvernement a annoncé ce lundi les différentes mesures de la réforme des Universités. Trois changements à retenir : la fin de la sélection à l'entrée à la fac, la disparition du système APB (Admission Post Bac) ou encore la fin du régime spécial de la sécurité sociale étudiante.

Josué Masson, président d'Intercampus à Reims
Josué Masson, président d'Intercampus à Reims © Radio France - Annelaure Labalette

Reims, France

L'orientation plutôt que la sélection. Le Premier ministre Edouard Philippe a dévoilé ce lundi le plan étudiants pour la rentrée 2018 en compagnie de Frédérique Vidal, la ministre de l'Enseignement Supérieur. Pas mal de changements et de nouveautés comme la fin de la sélection sèche à l'entrée à la fac. Mais cette réforme est aussi axée sur l'orientation des lycéens de Terminale. Pour Josué Masson, le président d'Intercampus à Reims (Intercampus qui fait partie de la Fage, le syndicat étudiant) ces annonces sont plutôt positives mais il faut rester prudent.

Interview France Bleu Champagne ardenne de Josué Masson, président d'Intercampus à Reims

Les principaux changements

  • La fin du système APB (Admission Post Bac). Les bacheliers pourront choisir 10 voeux au lieu de 24 actuellement et sans avoir besoin de les classer par ordre de préférence. L'Université répondra "oui" ou "oui, si" si le candidat accepte par exemple une remise à niveau pour intégrer la filière choisie.
  • Un deuxième professeur principal en Terminale. L'idée c'est de mieux orienter les futurs étudiants dans leurs choix et d'éviter de les envoyer dans des filières où ils n'auront pas le niveau requis. Les professeurs de lycée émettront aussi un avis sur le bulletin scolaire des élèves pour dire si oui ou non ils ont le niveau.
  • Le rattachement au régime général de la Sécurité Sociale. La cotisation actuelle de 217 euros par étudiant non bouriser sera supprimée et remplacée par une" cotisation de vie étudiante" couvrant les domaines de la santé bien sûr amis aussi de la culture et du sport.

Pour financer l'ensemble de ces nouvelles mesures, le gouvernement investit près d'un milliard d'euros sur les cinq ans à venir.