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Nouvelle réforme du bac : encore moins d'épreuves et plus de contrôle continu

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Par , France Bleu

Après deux années scolaires bouleversées par la crise sanitaire, Jean-Michel Blanquer souhaite encore renforcer le contrôle continu dans le cadre du baccalauréat dès la rentrée de septembre. Une proposition qui suscite déjà les réticences des syndicats.

Lors de l'épreuve de philosophie du bac, cette année.
Lors de l'épreuve de philosophie du bac, cette année. © AFP - FREDERICK FLORIN

Pas une année sans réforme du bac ! Déjà amputé de la plupart des épreuves finales, l'examen pourrait aussi perdre une partie des épreuves communes, organisées durant l'année. C'est ce que contient la nouvelle réforme proposée par le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer. 

Fin des épreuves communes pour les matières du tronc commun 

Ces épreuves communes (E3C), organisées à intervalles réguliers durant l'année dans tous les lycées de France, représentent une logistique complexe pour les établissements. Mises en place en 2018 pour compléter le contrôle continu, elles devraient donc disparaître pour les matière du tronc commun (EPS, histoire-géographie, langues vivantes, enseignements scientifiques). Jean-Michel Blanquer souhaite les remplacer par un contrôle continu intégral, en prenant simplement en compte la moyenne durant l'année.

Les épreuves finales maintenues

En revanche, pas touche aux épreuves finales (le Français pour les élèves de 1ère, la philosophie et le grand oral pour les Terminales). Elles continueraient à représenter 60% de la note finale du bac, contre 40% pour le contrôle continu.

"Une très mauvaise idée qui va tuer définitivement le bac"

Ces propositions du ministère seront étudiées par les syndicats dans le cadre d'un Conseil supérieur de l'éducation (CSE) le 8 juillet. Mais les premières réactions sont plutôt fraiches. Pour Sophie Vénétitay, secrétaire générale adjointe du Snes-FSU (premier syndicat enseignant), "ces deux dernières années de Covid et de contrôle continu ont démontré clairement que ce type d'évaluation accroît les inégalités entre élèves et entre établissements".

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Pour Jean-Rémi Girard, président du Snalc (Syndicat national des lycées, collèges, écoles et supérieur), c'est une "très, très mauvaise idée" qui va "tuer définitivement le bac". "On va finir par créer des bacs locaux sans horizon unique pour tout le monde", déplore-t-il. De plus, chargés des notations, les enseignants vont subir des "pressions" des élèves, des familles et de la hiérarchie, selon lui.

Ces propositions du ministère seront étudiées par les organisations syndicales dans le cadre d'un Conseil supérieur de l'éducation (CSE) le 8 juillet prochain. Les arbitrages définitifs ne viendront qu'après, selon le ministère.

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