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Éducation

Parcoursup : c'est le grand jour pour les 900 000 inscrits !

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Par , France Bleu Paris

C'est le grand jour pour les quelques 900 000 candidats inscrits sur Parcoursup : les premières réponses à leurs vœux d'orientation tombent ce soir à 19 heures. Et malgré les nouveautés, comme la désectorisation de l'île de France ou l'anonymisation des dossiers, le stress est bien présent.

Les réponses tomberont au fur et à mesure jusqu'au 19 juillet
Les réponses tomberont au fur et à mesure jusqu'au 19 juillet © Maxppp - Alexandre Marchi

Île-de-France, France

Les premières réponses tombent ce soir à 19 heures sur la fameuse plateforme Parcoursup. Près de 900 000 candidats, dont 600 000 bacheliers croisent les doigts pour voir leurs vœux d'orientation exaucés. Avec une grande nouveauté en Île de France cette année : la région est désectorisée. Les candidats des trois académies – Paris, Créteil et Versailles – sont considérés comme appartenant à un seul et même secteur, et un bachelier du Val d'Oise doit avoir autant de chances qu'un parisien d'être accepté dans une Université de la capitale.  

J'ai la chance d'être dans un bon lycée

Malgré cela,  le stress n'est pas le même selon le lycée, les notes, ou encore le suivi des parents. Eva est élève en terminale S à Jean Baptiste Say dans le 15ème arrondissement de Paris. Pour elle, pas question de se ronger les ongles : "J'ai de bons résultats et j'ai la chance d'être dans un bon lycée. Je ne suis pas stressée, je me dis que j'aurai forcément des vœux acceptés" explique-t-elle en pleine révision de ses oraux de langues. 

D'autant qu'Eva sait depuis toute petite ce qu'elle veut faire : "Je veux être vétérinaire, donc j'ai mis uniquement des vœux qui correspondent. Mais ma meilleure amie, elle, a choisi des écoles en droit, en santé, en économie, elle a tout mis !" détaille-t-elle. Et en cas de coup de mou, ses parents sont derrière elle : "La fin des inscriptions tombait le jour de mon anniversaire. Du coup j'ai reçu un SMS de mon père qui me souhaitait un bon anniversaire, et me rappelait que je devais envoyer mes lettres de motivation" lâche Eva dans un sourire. 

Je suis un peu paniquée

Pas le même son de cloche du côté de Victoria, en terminale STMG à Asnières. Ses parents ne sont pas à l'aise avec les études supérieures et n'ont donc pas pu l'aider. Pour elle c'est une journée sous le signe du stress : "J'ai un peu peur parce que mon premier vœux est une école de commerce publique très demandée à Clichy. Donc je suis un peu paniquée". 

Coachée par une association de bénévoles

Déjà au lycée elle a eu du mal à faire ses choix : un coup en filière technique, puis en générale, et maintenant en filière technologique. Alors pour l'aider cette année, elle est coachée par une association de jeunes actifs bénévoles, l'Equipée, qui l'a guidé dans ses choix sur la plateforme : "Ma coach m'a aidé à me débrouiller dans Parcoursup, à trouver des écoles qui correspondent à mes envies, parce que les professeurs n'ont pas toujours le temps, et ils ne connaissent pas forcément bien Parcoursup".  

Si je suis prise dans cette école, je fais plus qu'une fête, j'explose de joie !

Victoria appréhende, pour elle "il y a toujours quelqu'un de meilleur que toi, alors ils peuvent retenir cette personne et toi tu te retrouves dépourvue, sans rien. Mais si je suis prise dans cette école, je fais plus qu'une fête, j'explose de joie !" Premier verdict ce soir à 19 heures.