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Éducation

Parcoursup : dernière ligne droite et motivations pour rien à l’Université de Lorraine

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Par , France Bleu Sud Lorraine

La réforme de Parcoursup se met en place : première date limite, le 13 mars à 18h, avec l’obligation pour les élèves de terminale de motiver leurs choix. Mais certains CV ne seront pas lus à l’Université de Lorraine. Faute de moyens.

Certains départements d’université comme en sociologie ou en linguistique ne prendront pas le temps d’éplucher les dossiers.
Certains départements d’université comme en sociologie ou en linguistique ne prendront pas le temps d’éplucher les dossiers. © Radio France - Thierry Colin

Nancy, France

Les lycéens atteignent la première date limite, ce mardi 13 mars, pour choisir leur université, BTS, classe préparatoire ou grande école... La plateforme informatique Parcoursup les oblige à donner dix choix pour la rentrée de septembre. Il faut aussi parfois rentrer des notes, faire un CV et une lettre de motivation. Le Centre d’orientation et d’information de Nancy a vu passer les élèves par dizaines pendant les vacances d’hiver. 

Pas le temps d'éplucher les demandes

Cette nouvelle formule devrait permettre aux universités de choisir les élèves ou de leur proposer des aides en première année mais à l’Université de Lorraine, comme dans le reste du pays, la réforme s’est faite dans l’urgence et certains départements ne prendront pas le temps d’éplucher les dossiers

Qui regarde finement les dossiers ?

Une réforme qui instaure une sélection et pourtant, comme le confie Nicolas Grégori, secrétaire de la section Snes Sup à l’Université de Lorraine : «dans les licences générales, selon les cas, les dossiers seront plus ou moins lus. Certaines composantes de l’université annoncent qu’elles ne souhaitent pas procéder au moindre classement et donc ne regarderont pas vraiment les dossiers. On ne sait pas qui doit faire quoi, avec quel temps, avec quels moyens pour le faire. Quand vous avez quelques milliers de dossiers qui arrivent dans une section : qui les regarde finement ?» 

Pour l’universitaire, la sélection s’installe dans les filières de licence classique, l’outil est là : «Ça ne va pas être mieux que le tirage au sort finalement parce que les moyens ne sont pas là pour étudier les milliers de dossiers qui vont arriver dans certaines sections.» 

Le stress des étudiants, des parents et l'inquiétude des enseignants.

A l'Université de Lorraine, les filières classiques ne sont pas en tension, mais le mécanisme de sélection des étudiants est bel est bien mis en place.

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