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Éducation

Pour le président de l'université de Strasbourg, Parcoursup n'instaure "pas de sélection stricto sensu"

mardi 6 février 2018 à 11:54 Par Aude Raso, France Bleu Alsace

Invité de France Bleu Alsace mardi, Michel Deneken, président de l'université de Strasbourg, a salué la réforme de l'accès à l'université.

Michel Deneken à Strasbourg, en septembre 2017
Michel Deneken à Strasbourg, en septembre 2017 © Maxppp -

Strasbourg, France

Le ministère de l'Éducation est-il en train d'instaurer une forme de sélection à l'entrée à l'université ? Si certains syndicats de l'enseignement secondaire, lycéens et étudiants en sont persuadés et appellent à une journée d'action mardi 6 février partout en France, d'autres voient plutôt d'un bon œil les réformes annoncées autour du baccalauréat et de l'accès à l'université. "Il n'y a pas de sélection stricto sensu. En dernier ressort, c'est toujours le lycéen qui choisira", a déclaré Michel Deneken, président de l'université de Strasbourg, invité de France Bleu Alsace mardi matin. 

"Instaurer plus de contrôle continu au lycée serait une excellente préparation à l'université"

Dans le viseur des syndicats enseignants et des organisations lycéennes et étudiantes, la nouvelle plateforme Parcoursup, qui régit depuis janvier l'accès à l'enseignement supérieur et classe les étudiants selon leurs dossiers. "L'ancienne plateforme APB était à bout se souffle et avait provoqué l'idiotie du tirage au sort, que nous avons heureusement toujours évité à Strasbourg", souligne Michel Deneken. 

Aujourd'hui les choix sur Parcoursup sont plus restreints, mais non hiérarchisés. L'étudiant a accès à toute la palette des formations.

Dans le choix des critères d'accès aux filières, les facultés disposent d'une certaine marge de manœuvre. "À Strasbourg, nous avons émis un certain nombre de pré-requis en psychologie et en sport, les filières 'en tension', mais ce sont presque des portes ouvertes enfoncées", ajoute encore Michel Deneken. Le ministère de l'Éducation a également attribué des postes supplémentaires dans les filières où le nombre de candidats dépasse les capacités d'accueil.

Le président de l'université de Strasbourg a salué par ailleurs la réforme du baccalauréat qui doit être annoncée la semaine prochaine par le gouvernement. "Instaurer plus de contrôle continu et des parcours par accumulation de compétence, ce serait une excellence préparation à l'université", conclut Michel Deneken.

Écoutez l'interview de Michel Deneken en intégralité.